Fessier, /. e. pag
4. « Nient so willfaehrig bezeigten sien seine stolzen oder eigennùtzigen . Partheygaenger (pauvre Fessier ! il n'a pas pu se réconcilier avec les droits
imprescriptibles des Croates; il ne vit que de3 « partisans » en Croatie ! ) die Grafen Niklas und Christoph Frankopan, Joannes Malihrvat, mehrere Tulowacer, welch von ihrem Partheihaupte (Jean Hunyad) verlassen, zu Maximiiians Faction ûbergingen. » lbid. } p. 721.
l'inviolabilité des traités. 79
A cette époque si terrible pour la Hongrie, où Fessier voit retomber sur une nation chrétienne les fureurs vengeresses cle l'implacable Némésis des civilisations païennes, — die Strafe dey Xemcsis ïiber Ungarn beghmt, — les Magyares changèrent d'attitude et d'opinion à l'égard des Croates. Non-seulement ils reconnurent les torts qu'ils avaient envers eux depuis un si grand nombre d'années, mais ils reconnurent également tous leurs droits publics et nationaux, l'indépendance extérieure et la souveraineté intérieure de leur État, et ils acceptèrent, en outre, les décisions et les lois de leurs diètes 1 . Aussi la nation croate prit-elle pour roi légitime Vladislaw II, afin de rétablir l'union, alors si nécessaire, des deux pays dans la personne d'un même souverain ; car il fallait opposer aux Turcs , qui les menaçaient de plus en plus., toutes les forces des deux royaumes chrétiens. Ce nonobstant, la Hongrie, entièrement défaite sur le champ funèbre de Mohacs, vit les deux tiers de son territoire passer aux mains des barbares, qui réduisirent leurs habitants au plus abominable esclavage.