SCENE II
Les Mêmes, CHRISTINE.
Christine. Eli bien! mon frère, nous oublions l'heure du déjeuner.
L* CHOIX DOIt.
tfikhése . Du tout , petite fœnr... lu sais bien que M. Francis est allé hier à Melun et qu’il ne doit être de retour que ce malin à onze heures.
CHRISTINE, son, Kl il est midi.
GUILLAI UE. Nous sciions évidemment dans noire toit, mais le ca|ûlaine n’a pas encore montré If bout de sen nez.
CHRISTINE. l)e ma fenêtre... il m’a semblé voir quelqu’un au haut delà rôle...
Gtli.l.At ME , i Thérèse. Hein! le guettet-elle ?... ( Allant au fond. ) Voyons voir... ( J h gardant.) T\s godiche, Christine...
rVst une voitme de foin.
THÉRÈSE , regardant au* si. Non.
{Il »onl tous troi » en dedom de la roi le chaudière
près de la halintradr nu clôture du fond .V dicitc.)
GUILLAUME. J 'entrevois cll’ecti veinent un uniforme... un uniforme qui s'appuie sur •in gros bâton.
Christine. Oh! non. . ce n’est pas M. Fi amis.
GUILLAUME. Pourquoi ça?.. pd-rrqn’il ne petit pas u voir cueilli un bainhou dans la foret ?
Thérèse. Il s’arrête... il a Pair de chercher son chemin...
GUILLAUME. Hou.., V là qu’il pivnd à droite... ail lieu de suivre le sentier à gauche... ( Criunt. ) Dites donc... lié...
lié... à gauche , capitaine, à gauche...
vous prenez le plus long.
scr-ïVE m.
Les Mêmes , FRANCIS.
• v Pétnl..nt cc qui ptecède, K.ar.ei* a uni a à gauche en dehors , puis ensuite il est entre par la porte l'Iiaiietièie.)
FnA\f.lS , fap/ ant sur l Vf /nu le de Cn ilia u/ne. Tu le trompes... Guillaume... je suis parfaitement daus mou chemin.
Christine. Ali!., monsieur Francis.
Guillaume, la main au bonnet de police.
Mon capitaine. .
Thérèse. Nous qui ci'oycus vous voir de ce côte-là !...
Aia : Et voiL'i co/n me tout s'arrange..
Mes hons amis , n'est -ce pas li f /histoire de toute la vie ;
Malgré la prudeucc qu’on a ,
Au gre du hasard , tout varie ;