SCÈNE XUI
CHRISTINE, seule.
Et je suis libre !... et Francis m’a trompée. J’en doutais encore... mais maintenant nie voilà convaincue de sa fausseté. ..
forcée de ne plus l’estimer. Ali! c’est une peine affreuse!... (/f A# cru!» . ) Va... va, tu seras mon préservatif, toi!., tu resteras là., en sentinelle... et si j’éprouvais quelques momens de faiblesse... un regard jeté sur toi me rendrait tout mon courage... et me rappellerait que celui qui t’avait reçue était seul digne d’ctre aimé.
Ai* de frère Philippe.
Je l’ai jure , je ne serai <|u\S toi ,
Oui , riant le ciel qu'habite ta belle aine ,
Mon bienfaiteur , mon époux , attends-moi ;
. bientôt lu reverras ta femme ,
Et si. nos rieurs peuvent dès aujourd'hui Sc rapprocher par la pensée...
( llegun/ant la croix qu'elfe baise.) Gage sacré, lecoiset porte-lui Le baiser de sa fiancée, (bis.) •
J’entends du bruit... c’est Thérèse... mon frère... et lui.. . à ton poste.
(Elle passe le tuban noir h son cou et cache la croix
avec sa main.j