‹ La croix de Malte drame en trois actesChapitre 47 sur 52 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

DON BALTHAZAR, puis DON A JUANA.

DOX BALTHAZAR, au domestique.

Prévenez doua Juana de sé rendre auprès de moi... Oui... il fatti qu'à l'instant les murs d’un couvent se ferment sur elle... et ne lui laissent jamais parvenir celle révélation qui la tuerait. La voici. (Doua Juana entre.) Approchez. Juana... j'avais résolu que vous et votre époux vous vous éloigneriez de moi... vous partirez en effet tou» deux, mais séparément., vous, un couvent vous attend... uox v juana.

Mais, mou père!..

UOX UALTUAZAR.

Ne m'interrogez pas.

DOXA JUANA

Dans uu couvent!., moi!., mais Léon!..

Léon!.. dox balthazar.

Ne prononcez plus son nom... cet homme est mort pour vous... vous ne le reverrez jamais.

DOXA JUANA

Jamais!..

DON BALTHAZAR

Dans quelques inslans uu coup de feu se fera entendre. Ce signal vous annoncera que don Léon a franchi pour les dernières fois la porte de la ville , et que vous allez partir pour la retraite que je vous destine.

DOXA JIANA,

Mais , enfin , celle rigueur...

DOX BALTHAZAR.

Cette rigueur, Juana, est encore de ia clémence pour 'Vous... (A part.) Du moius, elle ignorera toujours l’excès de noire opprobre et ■ de son malheur. (n sort.)

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