IRAN
Lnisacz-moi, vous dis-je. J'ignore do quoi, de qui vous me parlez.
LB CHEVALIER
Eh! mais de la petite, pour laquello vous avez tiré l’épée.
jban.
Celte femme, monsieur, qui vous a dit que je la connaissais? Ctitc femme n'est pas do co village.
lb chevalier.
Hein?... Ah! pardon, ne plaisantons pas sur ce chapitre. Autant vaudrait me dire que j’extravsgtie, que le marquis no s’est pas battu avec vous, que je ne l’ai pas vu rapporter h son hôtel, où il est a celte heure dangereusement blessé et peut être au moment de rendre son âme à Dieu.
8CETVE VIE
Lis Mêmes, LE MARQUIS.
IRAIT, à part, Apercevant le Marquis qui arrive par la gauche.
Le marquis !...
LE CHEVALIER
Le marquis debout!... En voilà bieu d’une autre 5 présent ! i.e marqcis, lui faisant signe de le laisser seul.
Chevalier I
Lg CHEVALIER.
Permutez, cher ami, vous allez m’expliquer... C’esi bien vous enfin?... c’eal bien oUo?,i.
le MAfeQCift, arec impatience.
Chevalier !...
le chevalier.
Ah 1 moi aussi je perds patience... Je vais au coûtent... Vous comprenez? je ne peux pas rester toute la vio à me demander si j’y vois, si je n’v vois pas... c’est pis qu’un aveugle*., il sait son «flaire, lui. (A lui-mime.) Comment! l’un est debout, cl l’aulro assure qu’il ne s'agit pas de la petite... Mais je commence à rno croire bien malade... ne me retenez pas... je cours au couvent... je me poste b la sortie... et là. les yeux «Hachés sur toutes celles qui en sortiront, je verrai bien... Si je n’y vois pas, et :i définitivement je suis maniaque ou... je vais être lixél... ( Jlsort vivante ni par la droite.)