‹ La croix de Marie opera comique en trois actes paroles de MM. Lockroy et DenneryChapitre 41 sur 79 · LE MARQUIS, LE CHEVALIER · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, LE CHEVALIER

lb chevalier, poussant un cri.

Ah! ( Il reste ébahi sur le seuil delà porte.)

LE MARQUIS

Quelqu’un !

le chevalier, avec force.

Ma femme estinnocenie!

LB MARQUIS

Qui vous a permis. . .

le ohevalirr.

Elle est inocente !. . . c’est h n’y pas croire. . . j’y vois trou- Me. .. double. . . je viens de me prendre sur le fait.

Monsieur.. .

LF. MARQUIS.

LE CHEVALIER

Je ne sais même pas si je puis dire que j’y vois, puisque mes

Ï eux m’abusent au point de m’avoir montré au couvent, à lermo, une jeune personne qui, pendant ce temps-là, se trouvait où? à Vannes, chez vous, dans cette demeure.

LB MARQUIS

Finissons.

Elle y est!... comment cela se fait-il?... se peut-il?... je n’en sais rien. .. elle y est. . . c’est elle!.. . à moins qu’il n’existe de ccs ressemblances étranges, inexplicables. ..

LE MARQUIS

Encore une fois...

LE CHEVALIER

Et, dans ce cas, notez que je ne saurais plus à quoi m’en tenir, car, à Paris aussi, j’ai pu voir quelqu’un qui ressemblait au Régent, une femme qui ressemblait à ma femme, une maison qui ressemblait à la mienne.

LE MARQUIS

C’est à vous faire perdre toute patience, monsieur.

LE CHEVALIER

C’est à vous rendre fou, imbécile, l’un et l’autre. . . ou ne sait pas.

LE MARQUIS

Je vous répète.. .

LE CHEVALIER

Et moi, je vous somme de me dire si je suis éveillé, si vous dteslà. .. si j’y suis.

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