LE MARQUIS, LE CHEVALIER
lb chevalier, poussant un cri.
Ah! ( Il reste ébahi sur le seuil delà porte.)
LE MARQUIS
Quelqu’un !
le chevalier, avec force.
Ma femme estinnocenie!
LB MARQUIS
Qui vous a permis. . .
le ohevalirr.
Elle est inocente !. . . c’est h n’y pas croire. . . j’y vois trou- Me. .. double. . . je viens de me prendre sur le fait.
Monsieur.. .
LF. MARQUIS.
LE CHEVALIER
Je ne sais même pas si je puis dire que j’y vois, puisque mes
Ï eux m’abusent au point de m’avoir montré au couvent, à lermo, une jeune personne qui, pendant ce temps-là, se trouvait où? à Vannes, chez vous, dans cette demeure.
LB MARQUIS
Finissons.
Elle y est!... comment cela se fait-il?... se peut-il?... je n’en sais rien. .. elle y est. . . c’est elle!.. . à moins qu’il n’existe de ccs ressemblances étranges, inexplicables. ..
LE MARQUIS
Encore une fois...
LE CHEVALIER
Et, dans ce cas, notez que je ne saurais plus à quoi m’en tenir, car, à Paris aussi, j’ai pu voir quelqu’un qui ressemblait au Régent, une femme qui ressemblait à ma femme, une maison qui ressemblait à la mienne.
LE MARQUIS
C’est à vous faire perdre toute patience, monsieur.
LE CHEVALIER
C’est à vous rendre fou, imbécile, l’un et l’autre. . . ou ne sait pas.
LE MARQUIS
Je vous répète.. .
LE CHEVALIER
Et moi, je vous somme de me dire si je suis éveillé, si vous dteslà. .. si j’y suis.