ACTE II, SCENE VIL U
Monsieur.. .
LE CHEVALIER
Je vous somme de m’expliquer. . . répondez-moi dans le sens qui vous paraîtra présenter le moins d’inconvénients pour mon amour-propre. Dites-moi que je suis un sot... non, que j’ai mal vu là bas, quand j’ai cru apercevoir cette jeune fille parmi ses compagnes. Persuadez-moi que j’ai des illusions, des hallucitations, parce qu’alors il me sera démontré qu’ayant rêvé une fois. . . un moment ! — ça va me faire bafouer par tout le monde. Dites-moi plutôt que je jouis de toute ma raison ; que je ne me suis point trompé tout à l’heure; que cette jeune fille est ici, que je l’ai bien vue. . . que j’y vois très-bien... non ! ne me dites pas ça. . . parce qu’alors si j’y vois, il est clair que ma femme. . .
LE MARQUIS
Allez au diable !
LE CHEVALIER
Je ne le crois pas de force à débrouiller cette énigme. le domestique, entrant.
Monsieur le marquis, la personne qui était déjà venue à l’hôtel, s’y est présentée de nouveau. On l’a amenée ici selon vos ordres : elle attend.
le marquis.
J’y vais; ou plutôt fais entrer. [Au C/i«raiter.) J’espère, chevalier, que vous voudrez bien me laisser?
LE CHEVALIER
Moi?... mais...