ACTE ï, SCÈNE W. 4l
éloigné si j’avais pu conserver l’espéranpe d’y revoir celle qui venait y prier pour moi.
marie, à pari.
Grand Dieu!
LE MARQUIS
Oui, là, dans cette cabane, aussi longtemps qu’on désespéra de ma vie, un ange mystérieux, une femme, que le hasard y avait conduit une première fois, venait chaque malin s’agenouiller à mon chevet.
marib, troublée. ■'
J’ignore... »
Oh ! je l’ai vue! Ma raison était bien entière, mes yeux ne m’abusaient pas le jour où je la surpris, en nrière auprès de moi, . le jour où, rencontrant pour la première fois mon regard, elle s’échappa soudain, elle disparut connue upp ombre, un rêve.