‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 112 sur 279 · CXLIX. — CASTELBRANEO (Portugal · texte numérisé non relu

CXLIX. — CASTELBRANEO (Portugal

On lit dans la lettre adressée au Pape, en 1850, par l’abbé Marques-Licte, vicaire général du Cardinal de Carvalho, patriarche de Lisbonne et administrateur apostolique du diocèse de Castelbranco : « Je n'ignore pas, Très-Saint Père, que quelques savants ont révoqué en doute le privilège de l’immaculée Conception de la Sainte Vierge; mais leurs arguments m ont paru si faibles a côté des preuves en plus grand nombre de la croyance générale, que je ne puis pas ne pas croire que la Conception de la Bienheureuse Marie, Mère de Dieu et Reine des Anges, a été sans aucune tache originelle. Tel est le sentiment, telle est la persuasion de tout le clergé et de tous les fidèles de ce diocèse, comme l’attestent les églises élevées à l’honneur de Marie, les liturgies et plusieurs autres monuments qui sont autant de preuves de la grande piété de nos rois et de tous les Portugais envers l’immaculée Conception de la Vierge.

« Comme cette pieuse croyance est contenue dans la Tradition et même dans les Saintes Écritures, au moins implicitement, ainsi que l’ont démontré la plupart des docteurs; comme elle est conforme au sentiment et a la profession publique de toute l’Église, on est porté b penser qu’elle peut être définie par un décret dogmatique. Bien plus, on peut affirmer en toute vérité que ce décret sera très-agréable h tous ceux qui croient et professent l’immaculée Conception de la Vierge Marie, c’est-à-dire à tous les catholiques, surtout à moi, au clergé et à tous les fidèles de l'un et l’antre sexe de ce diocèse pi). »

(1) Castovi», die 12 oclohri.« 1854 : Pareri, clc , vol. IX, »pp. II, pag. 73.

(2) Daluin Albicaslri, die 25 februarii 1850 : Parmi, clc., vol. IV, pag, 100.

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