CLXVI. — CHIA PA (mexiqi e
Joseph-Marie Lccuno-Beceriu, Évêque de Chiapa, ville de la Confédération Mexicaine, écrivait au Saint-Père, en 1852. que le clergé el les lidèles de son diocèse avaient une grande piété envers l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge ; et que, d’après toute les preuves, tirées tant de la raison que de l'autorité, on ne pouvait révoquer en doute cette vérité, savoir, que la Vierge Marie, prévenue par la
(1) Carnuli, Hic 12 maii 1849: Pabkm, etc., vol. 1, pag. 174.
(2) Ucus, qui, peupler honorent uonniii J *su-Chri$(i, Bcatam et Immaculatain ejus Genitricrm Virgineni Mari, m al> oui. i abc pcccali præscrvusli , quæsuttus ut nos iiiirissimam «jus Couccptioncm recolentes, ah omui iuiquitalc mundo* gratis tua efficere digneris.
grâce et par nn bienfait nniqnc de Dieu, a été entièrement exempte du péché originel. Cependant ce Prélat n'osa se prononcer en faveur d’une délinition dogmatique : il doutait que l'immaculée Conception de la Mère de Dieu pût être définie comme article de foi ; mais, après avoir humblement exposé ses doutes, il terminait ainsi sa lettre : «Si l'immaculée Conception de la Très-Sainte Vierge est définie comme dogme de foi par Votre Sainteté ou par un de vos successeurs, et que je sois encore du nombre des vivants, je recevrai celle définition de tout mon cœur et avec la plus grande joie, et je la défendrai de toutes mes forces jusqu’à la lin de rnes jours (1). »