‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 132 sur 279 · CLXXXII. — COCHABAMBA (Amérique méridionale · texte numérisé non relu

CLXXXII. — COCHABAMBA (Amérique méridionale

En 1850. Joseph-Marie Y anïz- de-Montenegro, répondant h l’Encyclique du 2 février 1849, exprimait le désir que l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie fût définie comme article de foi, ajoutant que c'était le vœu de tous les catholiques de son diocèse et de l’Amérique, le vœu de l’Eglise universelle. Voici ce qu’on lit dans sa lettre :

« Dans ce diocèse comme dans les autres Églises de l’Amérique. la dévotion des fidèles envers le mystère de l’immaculée Conception de la Mère de Dieu est parvenue b un tel degré de faveur, quelle ne laisse plus rien b désirer; il n'y a que ceux qui méprisent Jésus-Christ lui-même qui révoquent en doute ce mystère de la Vierge Marie; car tous les vrais catholiques croient pieusement, et sans éprouver le moindre doute, que Marie toujours Vierge a été préservée par un privilège unique de Dieu de toute tache du péché originel, et ils désirent tous que cette croyance soit définie comme dogme de foi. Ce désir, ce vœu, qui est le vœu de l’Église catholique, est aussi notre vœu ; nous désirons donc que le Siège apostolique puisse et doive définir, comme article de foi, que la Bienheureuse Marie, Mère de Dieu, a été préservée de toute tache du péché originel dès le premier moment de sa Conception. Car nous tenons pour certain que cette Vierge incomparable, qui a été choisie de toute éternité dans les conseils de la Très-Sainte Trinité pour être la digne Mère de Dieu,

(1) Voyez Abmacii.

n’a pu élre un seul instant au pouvoir du démon, qui est l’ennemi acharné de toute sainteté (1). »

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