‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 156 sur 279 · CCXVI. — CUJABA (Brésil · texte numérisé non relu

CCXVI. — CUJABA (Brésil

Joseph City, Évêque de Cujaba en 1849 : « Nous répondons humblement, et nous déclarons respectueusement à Votre Sainteté que notre désir intime et sincère, que le sentiment le plus vif de notre cœur, que le jugement le plus ferme de notre entendement est que Votre Sainteté, comme chef «Je l’Eglise et juge suprême dans les choses de la foi, sunremtts Judex in rebus fiilei, définisse solennellement, comme doctrine de l’Église catholique, que la Conception de la Bienheureuse Vierge Marie a été tout à fait Immaculée et entièrement exempte de toute tache du péché originel. Nous déclarons aussi fidèlement que le clergé et le peuple de ce diocèse ont une très-grande dévotion envers l’immaculée Conception de la Très-Sainte Vierge (2).

( I X Conchæ, die * nov. 1845 : Pareei, etc., vol. IX, pag. 80.

;-2) In civilate de Cujaba, III Idus ocl. 1849 : Paaeiu, clc., vol TI,

pag. 205.

CCXVI1. — CULM (POLOGNE).

Au comincncenienl du seizième siècle on récitait, dans le diocèse de Cnlm, l'Office propre de la Conception de la Vierge, composé par Léonard de Xogaroles et approuvé par le Pape Sixte IV. Le Concile provincial de Gnesne, qui se tint vers l’an 1510, en avait prescrit l'usage pour toute la province b laquelle appartenait le diocèse de Culm. Or, dans cet Office on célèbre, de la manière la plus expresse, Ylmmnculée Conception de la Vierge Marie, son exemption entière et absolue de tout péché, soit originel, soit actuel (1).

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