‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 187 sur 279 · CCLXXV.— GUADALAXARA (mexique · texte numérisé non relu

CCLXXV.— GUADALAXARA (mexique

Diégo de ÏIabamda, Évêque de Guadalaxara, s'exprimait ainsi dans sa réponse h l’Encyclique ; « Je dis que la Très- Sainte Mère de Dieu, la très-digne Reine des Anges et des hommes a été, par l’elïet d’une grâce unique de Dieu, préservée du péché originel dans le premier instant de sa Conception ; et je prie Votre Sainteté de vouloir bien définir celte vérité comme dogme de la foi catholique. Ce jugement solennel, si désiré par le peuple chrétien, sera, si je ne me trompe, pour la plus grande gloire de Dieu, pour l’honneur de sa Mère Immaculée, pour l'utilité et le bien de l’Église catholique (2). »

CCLXXV1. — GUADALUPE (mexiqde).

Antoine-Marie de Jésus, Evêque de Résina inpartibus, abbé de Guadalupe, et le Chapitre de cette collégiale, écrivirent au Souverain Pontife, en 1849, pour le prier de décréter, par un jugement infaillible, le dogme de l’immaculée Conception de la Vierge Marie : «Qu’il paraisse donc ce jour si désiré, ce jour heureux où Pierre, parlant par la bouche de son très-digne successeur, fera entendre cet oracle du haut du Vatican : Marie a été très-agréable à Dieu , même an moment de sa Conception . . .

(1) Senis, VIII Kal. nov 1849: Pareri, etc., vol. Il, pag. 256.

(2) Guadni txaræ. Kal. Mari. 1850 : Pareri, etc., vol. III, pag. 75.

Oh ! le beau jour que celui où le Souverain Ponlife Pie IX, le maître et le docteur de la vérité catholique et de la foi orthodoxe, proclamera que la Vierge très-sainte a été Immaculée et exempte de toute tache du péché d’origine ( I ) ! »

CCLXXVII. — GUADELOUPE ou BASSE-TERRE

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