‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 192 sur 279 · CCXC. — HU-QUANG (chine · texte numérisé non relu

CCXC. — HU-QUANG (chine

En 1846, Joseph-Marie Rizzolati, Évêque d’.l tibus. Vicaire Apostolique de Hu-Quang, priait Père le Pape de vouloir bien, en vertu de son au lible, déclarer aux Évêques et h toute l’Eglise comme article de foi, que la Bienheureuse Vierg conçue sans la tache originelle (2).

Renouvelant la même demande h l’occasion que du 2 février 1849, il suppliait Sa Sainteté, nom qu’au nom de son clergé et du peuple cbré ses soins, de déclarer enfin et de définir comr vérité de foi, la doctrine de l'immaculée Con< Sainte Vierge ; ajoutant que cette définition ne contribuer h la gloire de Dieu, k la louange de triomphe de l’Église catholique. On voit d'aill lettre de M. Rizzolati, que le clergé et les fidèles > tenaient fortement k cette doctrine, si fortemeri raient eu horreur de tout ce qu'ils auraient entei traire k leur croyance (5).

Nous trouvons les mêmes sentiments, les m les mêmes désirs dans les lettres de M. Françoi vella, Évêque de Patara, coadjuteur du Vicaire de Hu-Quang. Ces deux lettres sont, la premièi tobre 1847, et la seconde du 16 juin 1850. Il

(1) Pake», etc., vol. III, pag. 321.

(2) Deprecor Bealitudinem Vestram ut sua infillibili auctoi declarare ac docerc nos Epitcopos et totain Ecdesiam catholic sit, Deiparam Mariant Virginem conccptam esse sine labcorigin 15 avgusti 1846 : Pareri, etc., vol. IX, pag. 92.

(3) Macai, 28 oct. 1849: Pareri, etc. , vol. II, pag. 92.

Sa Sainteté, de la manière la plus expresse et la plus vive, une définition irréformable du Saint-Siège en faveur de l’immaculée Conception de la llienheureuse Vierge Marie (1).

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