HONGRIE
Émeric Parcas, évêque d'Albc-Royale, écrivait de cette ville, le 10 octobre 1834, au Cardinal Scitowszki, Primai de Hongrie : « Pourrais-je avoir personnellement, au sujet de l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge, une pensée différente de la foi pieuse et constante de l’Eglise universelle, et spécialement de la Hongrie, qui est : que la Très-Sainte Mère de Dieu a toujours été exemple de la tache originelle? C’est là mon intime conviction. C’est aussi l objet de la croyance et de la tendre piété de mou clergé et de mon peuple, ainsi que l’ont toujours attesté les institutions, les dévotions publiques et privées, les monuments cl les témoignages traditionnels; et cela est si vrai que le clergé verrait avec surprise une discussion de l’École portée à la connaissance de toute l’Église pendant que, de son côté, le peuple, dans son étonnement, ne s’expliquerait point que le précieux trésor de son culte envers la très-sainte Mère de Dieu fût en quelque sorte révoqué en doute. Que l’Ange du Seigneur accompagne Votre Éminence dans son long voyage; qu’il la conduise et la ramène heureusement, pour la [dus grande gloire de Dieu, et pour l'accroissement de l’honneur de ('Immaculée Vierge Mère (2). »