CCCLII. — MACON (chance
L’Église de Mâcon, dont le diocèse a été réuni â celui d’Autun par le Concordat de 1801, professait publiquement l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie. Le Rituel imprimé, en 1778, par l'ordre de Gabriel François Moreau, Évêque de Mâcon, contient, parmi les annonces que
mam Virginem Bine labc originali Tinsse conceptam. Macai, die 25 not 1849 : I’abfri, etc., toi. II, pag. 386.
(1) Macérais, die 30 aagusti 1819 : Pareiu, etc., roi. II, pag. 60.
(2) Voyez Fermo.
les curés devaient faire au Prône, la formule suivante, pour ce qui regarde la fêle de la Conception : « Nous célébrerons [tel jour) la fêle de la Conception de la Sainte Vierge. C’est un jour de joie pour nous, parce qu'il nous annonce la Conception de Celle qui doit le mettre au monde. Cette Conception de la Mère de Dieu est toute sainte, et l’on doit, pour l’honneur de son Fils, en éloigner toute idée, tout soupçon du péché; Celle que l’Église lient avoir reçu une grâce particulière, qui l'a préservée de toute faute, même vénielle, pendant tout le temps de sa vie, a bien pu aussi être préservée de la tache originelle par un privilège spécial. C'est le sentiment le plus autorisé dans l’Église; sentiment qui est celui du Concile de Trente : quoique ce ne soit pas un article de foi, les fidèles doivent l’embrasser avec joie, comme celui qui semble honorer davantage la Mère et le Fils, et ne point douter que Dieu n’ait rendu Marie toute pure et toute sainte, au moment et de la manière qui ont été les plus convenables à l’exécution de ses desseins (1). »