‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 233 sur 279 · CCCLX. — MALTE (île · texte numérisé non relu

CCCLX. — MALTE (île

Répondant à l’Encyclique du 2 février 1849, Publio-Maria Sant, Archevêque de Malte, exprimait au Saint-Père le désir le plus ardent d’un décret dogmatique sur l'immaculée Conception de la Vierge Marie. 11 déclarait tenir et avoir toujours tenu que la Bienheureuse Vierge, Mère de Dieu, a été vraiment conçue sans la tache originelle; persuadé qu’il était qu’il convenait souverainement qu’elle fût toujours sainte et pure, même dès le commencement de son existence, celle qui devait être la demeure et le temple de Dieu ; et que celle qui a été annoncée comme devant écraser la télé du serpent ne fût jamais au pouvoir du démon. Aussi désirait-il fortement de voir définir l’immaculée Conception de la Vierge Marie comme article de la doctrine catholique. Il ajoutait que ses sentiments étaient les sentiments du clergé et du peuple fidèle de l’ile de Malte, où, en vertu d’un Induit Apostolique, on récitait l’office propre de l’immaculée Conception de la Vierge Marie, et on l’invoquait dans les Litanies de Lorette sous le titre de Reine conçue sans tache (2).

L’Archevêque de Malte avait déjà fait la même demande dans la Lettre qu’il avait écrite, eu 1847, au Cardinal Secrétaire d'État, lorsqu’il n’était encore que Coadjuteur, avec le titre d’Évêque de Larada (5).

(1 j Histoire <le U Religion en Brabant, par le P. Suret, de la compagnie de Jésus.

(2) Mclitæ, die 1 aprilis 1849 : Pareri, etc., vol. I, pag. 40.

(3) Lettre du 23 septembre 1847 . Pareri, etc ,vol. IX, pag. 97.

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