CCCLXIX. — MASSA de CARRARA (duché demassa-caiuuiui
François Strani, Évêque de Massa de Carrara, ré|>ondant à l’Encyclique du 2 février 1849, n’osa pas émettre son avis sur la question concernant la définition dogmatique de l'immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie ; il s'en rapportait, comme on le voit par sa lettre, au jugement suprême du Saint-Siège. Mais, ainsi qu’il le dit lui-méme, on pouvait juger de son sentiment, tant par le désir très-ardent qu’il manifestait de voir s’étendre de jour en jour dans le monde chrétien le culte de la très-tendre Mère des hommes , que par la joie qu’il avait éprouvée en lisant les lettres de Sa Sainteté, et par l’espérance qu'il avait conçue de voir bientôt les vœux de tout le peuple catholique confirmés par un oracle infaillible du Siège Apostolique en faveur de l'immaculée Conception de la Mère de Dieu. 11 n'hésitait point d’ailleurs à afiirmer que le désir le plus vif et le plus ardent de tous ses diocésains était qu’il fût décrété, par un jugement solennel du Saint-Siège, que la Conception de la Bienheureuse Vierge Marie a été Immaculée et entièrement exempte de toute tache du péché originel (1).