‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 250 sur 279 · CDXC1II. — RIEZ (FRANCE · texte numérisé non relu

CDXC1II. — RIEZ (FRANCE

En 1457, Jean Facct, Évêque de Riez, dont le siège a été supprimé, a souscrit les actes du Concile d’Avignon qui avait été convoqué par le Cardinal de Foix, Archevêque d’Arles. Or ce Concile a prescrit d’observer inviolablement le décret du Concile de Bâle qui s’est prononcé formellement et dogmatiquement en faveur de l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie (4).

J) Voyez Tours.

k2) Voÿez Baltimore.

(3) Voyez SroLÈTE.

(4) Voyez Avignon et Bale.

cnxciv. — RIM1NI (ÉTATS PONTIFICAUX).

Le clergé tout entier du diocèse de Rimini désirait souverainement que la croyance de l’immaculée Conception de la Vierge Marie fût sanctionnée par un jugement irréfragable du Siège Apostolique, irrefrayabile judicium. C’était aussi le vœu le plus ardent de l’Evêque, M. Lezikoli. Ce Prélat désirait de tout son cœur et demandait très-instamment qu’il fût déclaré par le Saint-Siège que la Bienheureuse Vierge Marie a été exemple de la tache originelle dès le premier instant de sa Conception. Il avait déj>a obtenu, tant pour le diocèse de Itimini que pour celui de Montefeltro qu'il a gouverné avant sa translation, la faculté d’ajouter le mol Immaculata au mot Conceptione de la Préface de la Messe de la Conception, e d'insérer dans les Litanies de Lorette, à l’usage de tous les fidèles, l'invocation : Reine conçue sans tache, priez pour nous, ce qui avait comblé de joie et de consolation le clergé et le peuple fidèle (1).

M. Leziroli n’a pas attendu que l’Encyclique du 2 février 1849 eût paru pour demander la définition dogmatique de l’immaculée Conception : dès le mois de mai 1847, il avait prié le Saint-Père de la définir comme vérité de la foi catholique, ajoutant qu’il avait toujours désiré celte définition et qu'il l'attendait avec uue ferme confiance (2).

CDXCV. — RIPA-TRANSONE (états pontificaux).

Renouvelant la demande qu'il avait faite en 1848, Camille Bisleti, Évêque de Ripa-Transone, pria notre Saint-Père le Pape, dans sa réponse k l'Encyclique du 2 février 1849, de

(1) Benlam Mariam Virginem ah originali culpa in primo snœ Conceptionis insUmli laisse immuncm quam cilissime declarari per Aposlolicam Se<Jcm sunimopere exoplo nique deprecor obleslorque lotocordis alfeclu. drimini. 13;u/ft 1849 . P péri , elc., vol I, pag. 4 >2.

(2) lion ai, Idibus niaii 1847 : Pareri, elc., vol. IX, pag 95.

vouloir bien décréter et de proposer à croire d’une loi catholique que la Conception de la Mère de Dieu a été entièrement Immaculée et exemple de toute tache du péché originel. Il ajoutait que ce décret apostolique serait un sujet de joie ineffable, non-seulement pour lui, mais pour tout le clergé et tout le peuple de la ville épiscopale et du diocèse. En effet, l’immaculée Conception était en grande vénération parmi les clercs et les autres fidèles de l’Eglise de Ripa-Transone (1).

La lettre de M. Bisleli est du ‘28 août 1849. Le Ve des Ides de mare 1850, il souscrivit la lettre par laquelle les Prélats réunis à Lorette, sous la présidence du Cardinal De Angelis, exprimaient le vif désir que le Saint-Siège décrétât, comme doctrine catholique de la sainte Église, que la Bienheureuse Vierge Marie a été conçue sans contracter la tache originelle (2).

CDXCVI. — LA ROCHELLE (francs).

M. Vu.LEcouiiT, Évêque de La Rochelle, répondant à l’Encyclique du 2 février 1849, expose d’abord h Sa Sainteté que, conjointement avec plusieurs autres Évêques français, il avait déjà, en 1845, exprimé son vœu en faveur d’une définition dogmatique touchant l’immaculée Conception de la Yierge Marie : qu’il avait fait connaître au Pape Grégoire XVI les sentiments du clergé et des fidèles de son diocèse, lorsqu’il avait demandé l'autorisation d’invoquer et de faire invoquer publiquement la Reine des Anges comme conçue sans péché. Puis il ajoutait que Dieu, qui est toujours adorable dans ses œuvres, a disposé toutes choses, de manière qu’aujourd'hui le Pasteur suprême de l’Eglise, le Pasteur des Pasteurs, pût aller plus loin que ses prédécesseurs en déclarant, par une définition qui est désirée depuis si longtemps, l'immaculée Conception de l’incomparable Vierge Marie.

Il continue : « Les brebis et les agneaux, c’est-à-dire les

(1) Ripe Transonis. die 26angusli 1849 : Pamxi, etc., vol. II, pap. 47.

(2) V'ojez Fïmo.

Évêques, les clercs et les simples fidèles, ont les yeux tournés vers le Chef de l'Église. La voix de celui qui a été éprouvé par la tribulation sera plus sainte, plus douce, plus vénérable : qu’elle proclame Marie Immaculée dans sa Conception, et l’univers entier, les puissances de l’enfer exceptées, se livrera aux transports de la joie; les forêts elles-mêmes tressailleront d’allégresse lorsque la rose, qui n’est point née parmi les épines, répandra une nouvelle odeur, lorsque les voix et les cœurs des fidèles chanteront avec l’accent de la foi : Vous êtes toute belle, ô Marie ! vous êtes bénie entre toutes les femmes, et il n’y a point de tache en vous... Que Marie soit déclarée Immaculée, et nos vœux seront satisfaits (1). »

La demande que M. Villecourt a faite au Pape CrégoireXVI, en 1845, était ainsi conçue : « Très-Saint Père, il est surtout dans nos vœux que la croyance, reçue dans presque toute l’Église louchant l'immaculée Conception de Marie, soit définie par le Saint-Siège comme dogme de foi (2). »

Enfin, le 5 novembre 18.' 4, à peu près un mois avant le jour mémorable de la proclamation solennelle du privilège qui distingue Marie entre tous les enfants d’Adam, l'Evêque de La Rochelle a publié, sous le titre de l 'ohm, un opuscule par lequel il pressait le Vicaire de Jésus-Christ de se prononcer par une définition directe et dogmatique pour la Conception Immaculée de la Mère de Dieu.

Il établit dans cet écrit la croyance générale et constante de l’Eglise touchant la très-sainte et très-pure Conception de U Bienheureuse Vierge Marie ; il s’appuie principalement sur

(1 ) Omnia suaviler fortilcrque disposuit adorandnm Numen, ut, ævo nostro Suprcmus Ecclesiæ paslorumquc omnium Pastor, optata tamdiu définitions, incomparabilem Virgincm, præ cæteris omnibus nntcccssoribus exomet... Mariam in Conceptionc Immaculatam proclame! : et Orbis uni versus, exccptis inferorum portis, oraculum hoc sacrum exullabundus suscipiet. (Juin imo, cxultabunl omnia ligna sylvarum, mm e vicino aparget odorem novum tota spinis carens Rosi, cum plenis vocibus, imis præcordiiî, fuies cantabit : Tola pulcbra es! o Beuedicla inter muliercs I et macula non est in te... Deelaretur Immaculata, et quicscct immensum desideriuui nostrum. La RocKtlle, 9 marlii 1849.

(2) Voyez Anus.

laTradition, qu’il fait remonter jusqu'aux temps apostoliques, sur les décrets et les actes des Souverains Pontifes et sur la liturgie sacrée. Puis, après avoir fait quelques réflexions pour dissiper les craintes de ceux qui ne croyaient pas que la définition de cette vérité fût opportune, il s’exprimait ainsi : a Ce que nous désirons, ce n’est point un jugement tempéré, tel que celui qui prononcerait seulement que l’immaculée Conception fait partie de la doctrine de l'Église catholique; mais un jugement entier, parfait, explicite et basé sur la foi; un jugement qui réponde à tous les vœux des pieux catholiques; un jugement qui soit très-glorieux pour Marie, qui nous représente notre Heine comme l’arche du salut, dominant la hauteur des vagues et préservée du déluge universel : comme la toison éclatante de blancheur toute pénétrée de la rosée céleste, pendant qu’autour d'elle toute la terre est complètement desséchée; comme la flamme brillante et victorieuse que des torrents d’eau n'ont pu éteindre; comme la maison de Dieu, sur laquelle le Seigneur a toujours eu les yeux ouverts, et où rien d’impur n’a jamais pu pénétrer; un jugement salutaire au genre humain, parce que la Mère de miséricorde répondra par de nouveaux bienfaits aux louanges et aux acclamations de ses enfants proclamant sa perpétuelle innocence et sa constante exemption de toute tache du péché ; un jugement pacifique autant que tous les autres triomphes de Marie: car qui oserait aujourd'hui, s’il n’a perdu le bon sens, s’élever contre ce privilège merveilleux de la Vierge Marie? Les Pasteurs et les ouailles réclament de toute part et d'une voix unanime l’oracle qui doit le constater; jamais jugement apostolique n’a pu avoir plus de garanties de l’obéissance et de l’assentiment universel que celui qui aura enfin proclamé la très-pure Conception de la Mère de Dieu, de celle qui, étant destinée h devenir un jour le siège de la sagesse incréée, a écrasé la tête orgueilleuse de l’antique serpent, dès le premier moment de son existence.

« Levez-vous donc, ô Pie! vous, le Père des chrétiens ,

enire tons ceux qui ont porté ce nom, montrez-vous le pieux par excellence envers Marie. Quel apanage admirable vous est échu, et quel doux héritage vous est réservé ! Vers vous se portent tous les regards des fidèles qui composent votre troupeau. Après tant d’angoisses et d’orages, vous aurez une consolation que beaucoup de vos prédécesseurs ont désirée pour eux-mêmes. Ne différez donc plus, Très-Saint Père. Soyez jaloux de ce qui vous appartient, et ne cédez pas votre couronne à un autre. Tout ce que vous pouvez faire, faites-le incessamment , parce qu'il n’y aura plus ni œuvre , ni raison, ni sagesse, ni scietice dans le tombeau qui est au bout de votre carrière. La cour céleste est dans l’attente, les Patriarches et les Prophètes, le chœur des Apôtres, l’armée glorieuse des Martyrs, l'assemblée des Docteurs et des Confesseurs, les Vierges aux lis éblouissants prêtent l’oreille. Que les deux entendent ce que vous allez dire; que la terre écoute les paroles de votre bouche; que votre doctrine se répande comme la rosée; qu’elle descende comme la pluie sur l'herbe et comme les gouttes raf fraîchissant es sur le gazon. Gloriliez Dieu en Marie, et que notre âme se réjouisse avec vous dans le Seigneur qui a mis sa Conception a l'abri de toute souillure. Ce grand nombre d’âmes dévouées h Marie n’attendent plus que votre jugement définitif, pourdireau monde l’adieu du vieillard Sirnéon, et vous bénir comme un Père bienfaisant, en chantant leur dernier hymne : Nos yeux ont vu la lumière destinée à éclairer les nations et la gloire d'Israël. Ainsi soit-il (1). » Le Cardinal Bernel avait les mêmes sentiments que son successeur. Avant sa translation du siège de La Rochelle h celui d'Aix, où il a été décoré de la pourpre romaine, il donna une nouvelle édition du Bréviaire â l’usage de son diocèse, qui exprime bien clairement sa croyance et la croyance de son Église touchant l'immaculée Conception. En effet, ce Bréviaire contient, pour l’Office de la Conception, l’Oraison suivante : « Dieu qui, pour l’honneur de Noirc-

it) Rupcllæ, die 5 novemims 1854 : Parciu, etc., vol. IX, npp. II.

Seigneur Jésus-Christ, avez préservé sa Bienheureuse Mère la Vierge Marie de toute tache du péché, nous vous prions de nous puritier par voire grâce de toute iuiquilé, nous qui célébrons sa très-pure Conception (I ). »

CDXCVII. — RODEZ (fhaxce).

Jean-François Choizier, Évêque de Rodez, écrivant au Pape Grégoire XVI, en 1845, lui exprimait le vœu que la croyance, généralement reçue dans l'Eglise, touchant l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie, fût définie comme dogme de foi par le Siège Apostolique; ajoutant que tous applaudiraient a cette définition, et s’écrieraient : Pierre a parlé par Grégoire, Peints per Gregorium locutus est il).

En 1847, il Ut la même demande â notre Saint-Père le Pape Pie IX : o La doctrine de l'immaculée Conception de la Mère de Dieu, disait-il, s’est sensiblement développée dans l'Église; par un effet de la Divine Providence, elle a fait de tels progrès, surtout en ces derniers temps, elle est parvenue ’a un tel degré de certitude, qu’on est fondé à croire que le jour approche où il sera déclaré et défini par un jugement solennel. émané de l'autorité infaillible du Siège Apostolique de Pierre, que cette doctrine est contenue dans la parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition. Qu’il me soit donc permis, Très-Saint Père, d’unir mes vœux et mes prières aux vœux et aux prières des autres Évêques, et de solliciter cette déclaration solennelle, dans l’espérance que Dieu, h raison de cet accroissement d'honneur et de dévotion envers sa Bienheureuse Mère, ouvrira toutes les sources de ses grâces en laveur des enfants de l’Église (5). »

Dans sa réponse à l’Encyclique du 2 février 1849, M. Croizier renouvelle l’expression de ses sentiments et de ses vœux, relativement h une définition dogmatique de l’immaculée Conception de Marie, assurant Sa Sainteté que c’étaient aussi

(1; Breviarium Rupellcnse, etc.; Lutetia Pariùorum, 4835.

(2) Voyez Arras. — (3) Voyez Toulouse.

les sentiments et les vœux de son clergé, et, généralement de tous ses diocésains (I). Déjà, en 1840, il avait sollicité et obtenu de Grégoire XVI un Induit qui l'autorisait à proclamer dans la Liturgie, comme Immaculée, la Conception de la Glorieuse Mère de Dieu.

Lutin, nous avons de ce pieux Evêque un remarquable Mandement dans lequel il prouvait, en 184,1, la crédibilité et la définibilité de l’insigne privilège qui distingue Marie, comme bénie eulre toutes les femmes, comme miraculeusement préservée de la tache du péché d’Adaui (2).

La croyance de l’Eglise de Rodez à l’immaculée Conception ne date point de l'Épiscopat de M. Croizier. Le Rituel de ce diocèse, réimprimé en 1837, par l’ordre du Cardinal Giraud, qui était alors Évêque de ladite ville, contient la formule suivante, pour l’annonce de la fêle de la Conception : « Le 8 de ce mois (de décembre), se célébrera la fête de la Conception de la Très-Sainte Vierge. Nous devons en ce jour admirer la grâce spéciale que Dieu a faite à Marie , en la préservant de la tache du péché originel. Il était en effet de l'honneur du Fils de Dieu, que la Mère dont il devait naître fût plus sainte qu’aucune des créatures, et qu elle n’eût point de part à leur corruption (5). »

CDXCVIII. — ROSNAVIE (hoxcrie).

Etienne Kollaucsik, Evêque de Rosnavie ou Rosnavia, écrivait au cardinal Scitowski, Primat de Hongrie, le 1 1 novembre 1854, qu’il était persuadé que la tradition de tant de siècles, transmise jusqu’à nous, et la croyance pieuse répandue dans tout le monde catholique, au sujet de Marie conçue sans péché, possédaient toutes les conditions que réclame une vérité dogmatique; qu’elles avaient une connexion intime avec le mystère de l’Incarnation cl étaient le compté-

(1) Parrfi, etc., vol. I, pag. 45.

(2) Mandement du 16 avril 1849.

(3) Rituel à l'usage du Diocèse de Rodes; Rode, 1837, pag 267

ment des prérogatives attribuées à la Sainte Vierge par toute l’antiquité. Il doutait cependant s'il était opportun d’en faire un dogme de loi, puisqu'elles n’étaient pas attaquées, et il .craignait que, par cette définition tardive, les fidèles ne fussent un peu troublés dans la simplicité de leur pieuse croyance, tandis que, d’autre part, les nombreux ennemis de l’Église y trouveraient une nouvelle occasion d'attaquer le droit qu'elle a de proclamer la doctrine de la foi. Mais il déclarait, en même temps, que l'univers catholique recevrait avec respect tout ce qui serait défini par l'Oracle de la Vérité (I).

CDXCIX. — ROSS (uilahde).

Michel Monagiux, Evêque de Ross, dans une lettre éloquente, adressée au Souverain Pontife le ‘20 décembre 185.1, faisait ressortir l’intervention marquée de la Providence sur son Eglise, h l'occasion du projet qu’avait Sa Sainteté de définir solennellement le dogme de l'immaculée Conception de Marie ; et il indiquait rapidement les erreurs et les besoins de notre époque, auxquels devait répondre cet acte éminent du Saint-Siège, de même que d’autres actes opportuns et salutaires étaient venus en leur temps guérir les maux du passé. A son avis, il était non-seulement possible et expédient, mais encore conforme aux volontés de Dieu, de proposer aux fidèles, comme une vérité de foi, que la Très-Sainte Mère de Dieu a toujours été exempte de la tache originelle. Il exposait ou indiquait les divers genres de preuves sur lesquelles s’ap puyait celte croyance, et il terminait par ces belles paroles : a Très Saint-Père, je vous présente mon vœu dans l’attitude d’un suppliant. Unissant mes prières a celles de tous les pasteurs, je vous conjure de ne point refuser a cette vérité votre sanction solennelle. Considérez cette Église confiée a votre sollicitude et agitée de tous côtés par tant d'orages; dites

(1) Somodini, 11 oct. 1854: Pareri, etc., vol. IX, app. II, pag. CT.

une parole de salut, et celle cruelle tempête s’apaisera. Père, rompez le pain à vos entants; soleil de la foi, répandez la clarté, dissipez les ténèbres de l'erreur; que la trompette sonne dans Israël, et que Pierre proclame que Marie, la Très- Sainte Mère de Dieu, a toujours été exempte de tache, même originelle! De quelle joie ne sera pas pénétrée l'Eglise ! Quelle ne sera pas l'allégresse des liilèles confiés à vos soins ! Il n’y a même pas lieu de douter que la Vierge, dont la gloire se sera enrichie de ce nouvel ornement, ne se lève pour votre défense, et que, terrassant toutes les hérésies, de concert avec vous, elle ne dilate les tentes de la Jérusalem spirituelle et ne procure à l’Eglise d’autres triomphes; de telle sorte que vous soyez, grâce à elle, le pasteur unique de tous les chrétiens, et que tous jouissant ici-b.is avec vous de la paix de Dieu, qui surpasse tout sentiment, nous la partagions encore avec vous éternellement dans les cieux (1;. »

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