XLIV. — ANTIOCHE (POUR CES GRECS MELCHITES
Extrait de la lettre que M. Maxime Mazlim, Patriarche d’Antioche. d’Alexandrie et de Jérusalem pour les Grecs Melchiles, écrivait au Saint-Père, le 27 novembre 1849 :
« En premier lieu , les évêques de mon Patriarehnl
1) Quidquid vero Sanetitns Vcstra, cui sator Uominuin oves el agnos commisit, divino adjuvante Spiritu, deeernendum judicnvnrit cl credendum proposueril, gaudcnli el secura meule accipiemus firmiterque tenebimus, memorea verbi Domini ad Pelrum : Et tu aliquando co nversus confirma fralres tuos... Anntetï, die 16 julii Paheri, etc., vol. I, pag. 445 !?) Turin, le 6 février 1850 : Parmi. etc., vol. III, pajr. 47. — Voye* Ata.
et moi, conjointement avec tout le clergé de notre nation, nous sommes, grâce h Dieu, très-dévots envers notre auguste Mère, et c’est de tout cœur que nous faisons des voeux pour l'accroissement des hommages et de la piété envers celle Mère toujours Vierge, qui est notre avocate auprès du trône sublime de son divin fils Jésus-Christ, notre Sanveuret notre Dieu.
« Kn second lieu, relativement â la décision qui doit bientôt émaner du suprême et sacré Tribunal Apostolique de Votre Béatitude, tous, sans exception, nous sommes cordialement disposés à recevoir le jugement que le Saint-Siège portera sur cette matière, en conséquence et proportion de notre sincère attachement et de notre union à la Sainte Église Romaine, et au chef visible de l'Eglise catholique, dans la personne auguste de Votre Sainteté.
« Toutefois, quelques-uns des Évêques messuffragantsont pensé que, eu égard au nombre des hérétiques, très-considérable ici, dans le Levant, il serait à propos de ne pas augmenter, sans grande nécessité, les articles de foi, pour ne leur fournir aucun prétexte de déclamer, très-injustement, contre le Saint-Siège Apostolique.
« Mais, je le répète, nul d’entre nous ne doute aucunement, ni de l'autorité, ni de la justice du Saint-Siège Apostolique il). »