‹ La croyance: sa nature, son mécanisme, son éducationChapitre 3 sur 28 · II TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

II TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

eu effet, organise des apparences sur une trame musculaire (46). — Cette trame est la partie solide de la perception elle permet de distinguer les souvenirs des états imaginaires (48). — Les idées générales sont des classifications abstraites (51). — Dernier progrès : on pense avec le mot (59). — D'où il appert que sensation, perception, idées générales sont un vaste système de substitution de signes commodes à la réalité chaotique et impensable.

Chapitre IV. — La connaissance scientifique est aussi un système de substitutions (63). — On substitue aux données des sens les données musculaires mesurables. Ces substitutions éliminent le réel (64). — Penser étant unifier, on a dû unifier artificiellement en choisissant une donnée comme signe des autres (72). — Cette donnée ne peut être que d'ordre musculaire (73). — Cohérence des efforts dès l'antiquité : la géométrie fondement du reste (77). — La physique (82). — La chimie (88). — Caractère de la science psychologique : science comme les autres elle ne fait rien connaître de la réalité (90). — Les savants ignorent d'ordinaire ce qu'ils font (97). — La science achevée n'atteindrait point la réalité (100). — Nous ne sortons pas du subjectif ni du doute (102). — Avenir social de la science (104).

CHAPrrRE.y. — Croire à la vérité des représentations, c'est croire qu'elles peuvent être vérifiées (Ut). — Nature de ces vérifications (H2). — Nécessité de substituer à l'hétérogénéité de ces diverses vérifications un procédé universel (118). — Ce procédé est le recours à une sensation présentative de mouvement, spécialement des mouvements de l'œil (119). — Quoique universellement utilisée, cette vérification n'a qu'une valeur relative, mais suffisante pour la pratique (128):

Page 1