‹ La croyance: sa nature, son mécanisme, son éducationChapitre 4 sur 28 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Chapitre premier. — Les théories intellectualistes sont impuissantes à expliquer la croyance (136). — Croire c'est se retenir d'agir (139). — Identité fondamentale de la croyance et de la volonté (140). — L'expérience ne l'explique pas : la croyance préexiste et ne reçoit de l'expérience que ses cadres (145;.

Chapitre II. — L'étude de nos états psychologiques ainsi que celle de l'objet, nous ramène à cette activité fondamen-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES m

taie (151), rélan des sciences modernes et la théorie de révolution aussi (155), mais cette activité est inconnaissable en elle-même : nous n'en connaissons que les manifestations musculaires (159). — L'analyse métaphysique nous conduit au delà, jusqu'au panthéisme : la personnalité, phénomène superficiel : conséquences morales et sociales (161).

Chapitre III. — Toutes nos croyances ont pour fondement la loi de causalité. Or cette loi n'est absolue que pour nous (166) : c'est dire qu'elle est relative (168) et que nous sommes enfermés dans le probable.

J Chapitre premier. — Croire étant se retenir d'agir, l'influence

des émotions, qui ont des liens étroits avec le mouve-

i^ ment, sera prépondérante (172). —- Rôle exact des émo-

^ tions : leur influence sur la formation des idées (179). —

) Sur nos jugements (183). — Faiblesse de l'idée dans le

r^^^ présent; sa prépondérance possible avec le temps (185).

J Chapitre IL — Comment la croyance est volontaire dans

une large mesure (188). — Influence de la pratique (197). Chapitre III. — La foi religieuse prouve que la croyance est volontaire; citation de Pascal (205). — Maine de Biran, Lacordaire, saint Augustin (206). -- Fondement de la foi religieuse (208). — Différence du philosophe et du religieux (210). — Le culte, son influence (213). Chapitre IV. — Comment nous pouvons agir sur la croyance d'autrui (218) . — Il faut faire l'éducation du sentiment (219). —Rôle de l'autorité morale (219). — L'influence du milieu (224). — Influence de la pratique commune (225). -^ Rôle de la persécution (227).

CONCLUSIONS pratiques

Nécessité déduite delà nature de la croyance et de son mécanisme : 1° d'une profonde culture critique de l'espril (238); — 2^^ d'une foi morale intense (241). — Nature de cette foi (243). — Résumé général (247).

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