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FAISAN ET SA FEMELU

Si le faisan n'a pas été faisandé jusqu'à ce que son ventre cliange de couleur, il n'a pas plus de

34o GimS « PLUMES.

fumet que la poule de basse-cour. Il ne faut le plumer que le jour où il doit être servi, excepté quand oo veut le truffer. On le vide. Ou reconnaît les jeunes à ce que leur ergot n'est encore qu'un bouton. La femelle qui a pondu, et dont le croupion est très-mou, ne vaut pas le mâle, même vieux. La femelle se reconnaît à son plumage moins beau

Sue celui du mâle, et à sa queue bien plus courte. s sont plus gras à partir de décembre. Pour rôt, on pique le coq-faisan et on barde la poule. — Pour entrées , toutes les méthodes d'accommoder les perdrix et perdreaux conviennent aux faisans et aux faisandeaux.

COQ DB BBOTÈRB A OUEDB POItACBDE.

Ce qui vient d'être dit du faisan s'applique en tout au Coq et à la Poule de bruyère, oiseaux très -rares, ainsi qu'à la Pintade et an Pintadeau. .,„.„..

6IMEE k PLOMBS.

GEUNOTTE.

La gelÏDotte des bois est une espèce de poule sauvage du même genre que le coq de bruyère.

Tous deux s'appellent Tétras, dont il y a le grand et le petit. On la sert comme le faisan.

PLUVIER, GUIQNARD ET TASFBAD.

Parmi les pluviers, le P. doré et le P. guignard sontles plus délicats. Ils sont de passage en France vers la saison froide. Le vanneau a beaucoup de rapport avec eux. Ces trois oiseaux s'accommodent comme les bécasses et ne se vident pas pour rôti à la broche, où il leur faut 20 à 25 < minutes. Ces oiseaux sont de la grosseur d'uu pigeon. Ils fréquentent les lieux Lumides.

^4^ GIBIKK A PLUMBS,

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