‹ La Cura Annonae Chez Les RomainsChapitre 56 sur 122 · IV. — La Cura Comparandi · texte numérisé non relu

IV. — La Cura Comparandi

La quotité du tribut de l'Égypte, calculée suivant le degré d'inondation du Nil, était fixée et publiée chaque année avant les kalendes de mai (2). Le tribut levé au commencement de juillet devait être amené jusqu’à Alexandrie par les naviculaires du Nil, avant la fin d'août pour la basse et la moyenne Égypte, à la mi-septembre pour la haute Égypte (3) ; afin d'éviter tout détournement et toute fraude, un délégué de chaque bourg accompagnait le convoi. Arrivé à Alexandrie, le tribut était vérifié et recensé par les Procuratores annonæ OÙ érménrer, SOUS la direction du préfet Augustal qui en donnait décharge aux intéressés, puis livré au préfet de la flotte d'Alexandrie.

Les Naviculaires dans l’Empire d'Orient. — Le premier soin de Constantin, après la fondation de sa nouvelle capitale, fut de la doter de corporations de naviculaires semblables à celles de Rome.

La flotte d'Alexandrie, quoique déjà reconstituée par Commode sur le modèle de celle de Carthage (4), ne pouvait suffire à ce service. Constantin créa deux autres flottes, celle des naviculaires de Syrie ou d'Orient, et celle de la mer Egée (Carpathia classis).

Privilèges. — En mème temps, il comblait ces corporations nouvelles de privilèges tout spéciaux : exemption de , Ci th. XIV, 26. —1 1, C.j. XI, 97

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