SALVAN (925°" ET FINS-HAUTS
De Paris à Dijon, Ponlarlier, Lausanne, Vernayaz en chemin de fer. De Vernayaz par pelils chars à Salvati et Fins-IIauts en trois heures.
Il y a peu de temps que la station de Fins-Hauts et sa voisine de Salvan sont connues et fréquentées. Elles ne sont guère abordables que depuis que la route de char partant de Martigny a été ouverte à la circulation.
Depuis quelque temps ces deux endroits sont habités par les personnes à qui la modicité de leurs moyens ne permet pas l'accès et le séjour des grandes stations. Elles forment un groupe contenant une basse station (Salvan) et une station moyenne (Fins-Haut), qu'on peut compléter par une haute station, le Montanvert, qui est à quelques heures. On se trouve donc en possession, dans cet endroit, de tout un système de cure d'altitude à échelons progressifs.
Salvan et Fins-Hauts sont très ensoleillés; il fait pourtant frais dans le second de ces pays.
Partout on trouve des pelouses, de grandes forêts extrêmement pittoresques, de l'eau qui tombe en cascades ou s'engouffre dans des ravins étroits.
Indications. — On peut envoyer à Fins-Hauts tous les malades pour lesquels on jugera une cure d'altitude nécessaire; il n'y a pour ainsi dire d'autres contre-indications que celles qui regardent les cardiaques et les emphysémateux, qui n'y trouveraient pas beaucoup d'occasions de se promener à plat.
(Médecins à Martigny.)
LA CURE D ALTITUDK