‹ La Cure Libre de la Tuberculose Pulmonaire: Principes, Indications, Technique, RésultatsChapitre 25 sur 51 · La mer et les tuberculeux · texte numérisé non relu

La mer et les tuberculeux

Obs. 44 (LazrsQuE) (1). — Homme de 31 ans, ayant eu, sept | ans avant, une atteinte de tuberculose pulmonaire du somme t gauche, guérie par un long séjour à Leysen.

En fin mai 1902, est pris chez lui (Nord de la France) d’une grippe à forme bronchique, fébrile, dont la résolution retardée fait conseiller la cure à Arcachon. Arrivée le 10 mai en pleine fièvre. L'examen révèle, outre une bronchite généralisée, des signes certains de ramollissement aux fosses sus-claviculaires et ù sus-épineuses gauches. Fièvre, anorexie, sueurs nocturnes,

. insomnie, amaigrissement profond.

La température descend bientôt lentement et régulièrement. Dès le 10 juin, bien que l’apyrexie ne fût pas complète, le malade est soumis à la cure en mer ; il se produit alors quelques oscillations thermiques, puis apyrexie complète.

Parallèlement, la marche des poids témoigne l’amélioration par un bénéfice de 5 kgr. 200.

Après un an de séjour, le malade quitte Arcachon avec tous les signes de la guérison apparente : cessation de la toux et des

expectorations ; signes de transformation fibreuse.

Obs. 42 (Brunon) (2). — Il s’agit d’un homme de 26 ans qui n’a jamais fait de maladie grave. Cependant sa santé est délicate habituellement. Très laborieux, il se livre à un travail de bureau dix à douze heures par jour. Le bureau est d'une propreté parfaite, mais l’aération y est à peu près nulle. La vie du malade se passe entre son bureau et son domicile particulier placé dans le même local. Jamais de sorties, sauf, quelquefois, le soir pour

aller au théâtre et le dimanche pour aller à la chasse.

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