‹ La Cure Libre de la Tuberculose Pulmonaire: Principes, Indications, Technique, RésultatsChapitre 9 sur 51 · LOGE · texte numérisé non relu

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teuils, sous des abris de fortune. Au moyen de ces cu-

res de forêt, on améliorait tellement certains tuberculeux qu'il n’était plus nécessaire de les envoyer dans un sanatorium. N'’était-ce pas là une nouvelle preuve de l'efficacité réelle de la cure libre et de sa supériorité sur la cure fermée ?

En Amérique, Minor reconnaissait la grande valeur de la cure libre et recommandait, pour obliger le malade à s’oberver, à. se plier à la nécessité des règles hygiéniques de la cure, de lui faire relater au jour le jour les moindres incidents du traitement et noter soigneusement sa température, son poids, son expectoration, sa toux, son pouls et son sommeil.

Enfin, les auteurs classiques, devant Le succès croissant de la cure libre, se virent dans la nécessité de lui réserver une place, dans leurs manuels et traités, à côté des autres modes de traitement de la tubereulose pulmonaire, l’érigeant ainsi en une véritable méthode thérapeutique, la désignant ainsi à l'attention et au choix dés praticiens.

Marfan écrivait dans le Traité dexmédecine Bouchard et Brissaud, que le régime de vie adopté dans les sanatoriums peut être appliqué dans les installations particulières ; avec un jardin et une guérite de bains de mer, on la réalisait facilement.

Arnozan déclarait que le sanatorium n’est pas indispensable pour guérir la phtisie. « Ce qu’il faut c’est suivre dans un bon climat, la cure d’uir et de repos. On peut parfaitement en réaliser chez soi toutes les condi-

tions. »

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