II. — PENDANT L'OPÉRATION
Anesthésie. — Elle joue un rôle considérable ; 93 p. 1o0 de nos malades n’ont pas subi la narcose et ont été opérés tous anesthésiée régionale. Nous pratiquons :
a) L’infiltration de la paroi abdominale avec une solution de novocaïine à 1 p. 100 ;
b) Autrefois, nous faisions l’infiltration des sphinchnique: par piqûre dans l’angle cocto-vertébral. Actuellement, nous
pre
préférons l'infiltration des mésos gastriques à droite et à gauche du duodénum et au niveau de la petite courbure. Chez quelques sujêts pusillanimes, on a fait inhaler quelques gouttes d’éther ou dec hlorure d’éthyle pour leur donner l'illusion d’être endormis, mais il faut se garder de pousser la narcose sinon le sujet s’agite.
Enfin le malade reçoit 2530 à 300 cm3 de sérum physiologique, et il est réchauffé sur la table même par la diathermie.