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thode doit-elle être toujours employée ? Evidemment non. Dais bien des cas, uns autre méthode sera plus rationnelle et s’imposera à l’esprit du chirurgien.
Mais il y a avantage à pratiquer le procédé transversal toutes les fois que cela sera possible. C’est un procédé souvent très commode. Nous avons vu, en étudiant la paroi abdominale, combien c'était un procéd* physiologique.
Il ne faut pas en faire un procédé exelusif. Il n’y à pas de procédé exclusif. L'intervention sera variable, appropriée à chaque cas particulier. Le chirurgien guidera son choix d’après l'examen du malade, son âge, son ‘état général, la grosseur de la hernie, l’état des parois, etc.
Tel procédé indiqué chez l’un donnerait chez l’autre un résultat pitovable. «C’est une question de sujet et de hernie. » (Jaboulay et Patel).
Dans les grosses hernies, quel que soit le procédé employé, la reconstitution de la paroi sera toujours difficile, et le résultat douteux. « Les procédés modernes de réfection de la paroi n’ont pas une valeur absolument certaine; on peut dire qu'ils ne valent qu'’autant que vaut la paroi. » Il n’y a pas de méthode absolue.
«En matière de grosse hernie, on dissèque et on suture souvent sans règle et comme on peut. », dit L. Championnière, au XVIII Congrès de Chirurgie, dans la discussion du procédé transversal proposé par Gourdet.
Morestin y déclare qu'il trouve le procédé transversal utile dans certains cas. Il joint souvent, chez les personnes obèses, à la cure radicale, l’excision d’une bande
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Culanéo-graisseuse, plus ou moins importante, pas une double incision cutanée passant au-dessus et au-dessous de l’ombilic. Les deux incisions se ORAN sur Jes parois latérales de l’abdomen.
Morestin prétend que cette double incision transversale des téguments donne plus de jour que l'incision verticale et facilite l'accès sur le pédicule herniaire, toujours malaisé lorsqu'il faut s'orienter à travers de larges murailles graisseuses que les écarteurs maintiennent difficilement.
Walther convient de la facilité très grande avec laquelle on réunit presque toujours les deux lèvres transversales de l’orifice herniaire, et, dans les cas où il l'a pratiquée, «cette réunion transversale, dit-il, m'a donné de bons résultats. »
Donc, et dans bien des Cas, la suture transversale est d'une exécution facile, et semble mieux indiquée que la suture verticale. C’est particulièrement une excellente méthode de cure radicale de la hernie ombilicale de petit volume, et lorsque la paroi n’est pas trop défi-
ciente.