‹ La curiositéChapitre 7 sur 45 · I.E CA1I1.NET DES IIIJOI X · texte numérisé non relu

I.E CA1I1.NET DES IIIJOI X

les plus raies parmi les faïences italiennes et de Palissy; en y transportant les dcMicieux laques de Chine et du Japon dont les plus beaux remontent à l’abbé de Cboisy; en plaçant dans les intenalles et dans les coins des tables de mosaïque, — et enti e autres la belle table ayant appartenu au cardinal de Richelieu, — des vases de porphyre et des vases de Sèvres d’une proportion gigantesque; en faisant jouer la lumière et les reflets sur ces surfaces de matières si diverses, de couleurs si variées et si riches, M. le directeur général des Musées impériaux a prouvé une fois de plus le soin qu’il met à faire valoir les inestimables richesses confiées à son administration. Meublée comme elle l’est maintenant, aucune des collections les plus vantées de l’Europe, la Gruene gewœlbe, de Dresde; le Trésor impérial^ de Vienne; le Cabinet des gemmes, de Florence, ne peut lutter de magnificence et d’effet avec la galerie d’Apollon.

Les faïences bispano- arabes et italiennes, les émaux du moyen âge et de la renaissance sont suflisamment connus. Il n’est pas besoin d’en détailler le mérite et la valeur; cl, sous ce rapport, le goût public aurait plutôt besoin d’étre modéré que surexcité. Mais puisque l’occasion s’en présente, je demande la permission de dire quelques mots d’une collection très-riche, très-nombreuse, trop peu connue, un peu

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