‹ La D'Arsonvalisation dans l'hypertension artérielleChapitre 36 sur 51 · RÉSULTATS OBTENUS DANS QUELQUES AFFECTIONS · texte numérisé non relu

RÉSULTATS OBTENUS DANS QUELQUES AFFECTIONS

La plupart des malades dont nous avons publié les observations dans la 2€ partie, qui tous présentaient une hypertension permanente notable, ne se plaignaient pas de symptômes fonctionnels dépendant de leur hypertension.

Aussi ces malades, lors de labaissement et, après le retour de leur tension artérielle à la normale, n’ont-ils constaté dans leur état de santé générale aucune modification, si ce n’est parfois une augmentation de l'appétit.

Il était intéressant de voir quelle action la d’Arsonvalisation pouvait avoir sur les symptômes fonctionnels qui sont sous la dépendance de lhypertension artérielle dans certaines affections.

Aussi dans certains cas avons-nous appliqué de parti pris ce mode de traitement, dans le but de voir l'amélioration que pourrait apporter dans les symptômes fonctionnels de ces malades la

disparition de leur hypertension artérielle.

Nous ne tirerons de ces faits aucune conclusion, car ils sont trop peu nombreux, et, à l’heure actuelle, aucun auteur n’a publié d'observations de ce genre.

Vu ce petit nombre de cas, il est même fort difficile parfois de déterminer la part d'amélioration qui revient au traitement et celle qui revient à l’évolution naturelle de l'affection.

Parmi les applications de d’Arsonvalisation que nous avons faites, quelques-unes le furent à l’occasion d’un accident aigu, tel qu'une hémiplégie en voie de formation et dont le début remontait à quelques heures, ou bien encore lors d’une crise d’œdème aigu du poumon.

Ces faits pourront montrer que la d’Arsonvalisation peut être appelée à servir en médecine d'urgence, Nous aurions voulu nous étendre davantage sur ce point particulier ; malheureusement à nos observations peu nombreuses, nous n’avons pu joindre, malgré notre désir, aucune observation de traitement lors de la colique saturnine, de l’encéphalopathie saturnine ou de l’éclampsie.

Nous l'avons regretté particulièrement pour cette dernière affection dans la genèse de laquelle Phypertension a été mise en évidence d'une façon si remarquable par MM. Vaquez et Nobécourt et sur laquelle le D' Bar insiste notamment.

Nous allons d’abord dire quelques mots du mal de Bright et de l'insuffisance aortique, affections dont étaient atteints quelques-uns de nos malades ; puis de Partério-sclérose que nous

avons rencontrée chez tous à des degrés divers.

Ogservarion XLVI

(Personnelle).

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