SCÈNE XIV
Les Mêmes, S’H^VIE.
SYLVIE, entrant, îipart*.
Cette fois, ça y est!
BEAUCRESSON, làlant sa jonc.
Sapristi! j’ai vu des chandelles!
ANGÈLE
Eh! monsieur... pourquoi vous trouvez-vous là?
CORADIN
Madame a raison!... Ce soufflet m’appartient... et c’est moi qui l’ai reçu... au fond!
BEAUCRESSON.
Au fond, oui... mais à la surface...
CORADIN
C'est égal ! je le prends sur mon compte !
* Angèle, lîeaneresson, Coradin, .Sylvie
;j(j I,A DAMK AUX GlUOFI.KF.S
UEAUCRESSON.
En altenclanl, il est sur ma joue !
SYLVIE, à part.
Et gratis encore !
BEAUCRESSON.
C’est le premier que je reçois!... ma figure était vierge... et vous l’avez étrennée, madame!
Tant pis pour vous !
BEAUCRESSON.
Après nos conventions de ce matin... rappelez-vous : « Sage comme une image ! »
ANGÈLE
Ahl je ne promets plus rienl... C’est trop difficile!... Il m’est impossible de vivre ainsi !.. .
BEAUCRESSON.’
Et moi? Croyez-vous que je sois à la noce?...
ANGÈLE
Eh ! bien, monsieur. . . séparons-nous ! ^
BEAUCRESSON.
Soit! j’y consens... (D’un loa comiquement piteux.) Je vais me retirer chez ma mère !
ANGÈLE, A Sylvie et a Coradin.
Quant à vous, je vous chasse 1
ENSEMBLE
Air du Quadrille de Melra.
ANGÈLE
La colère M’exaspère!
C’est vraiment à n’y pas tenir!
Point de grâce! ,
Je vous chasse!
A tout prix il nous faut eu finir!
BEAUCRESSON.
La colère L’exaspère 1
C'est vraiment à n’y pas tenir!
Quoiqu'on fasse.
Tout l'agace!
A tout prix il faut en finir I
CORADIN et SYLV-IE.
La colère L’exaspère !
C’est vraiment à n’y pas tenir!
Point de grâce On nous chasse...
Juste au moment de réussir!
(Beaucresson rentre dans sa chambre, et sa femme chez elle.)