SCÈNE XIV
. Les Mêmes, MARIETTE.
MARIETTE, paraissant au fond et remettant une lettre & Luniéres.
Monsieur, c’est la personne là.... en bas
LUNIÈRES, prenant virement la lettre.
‘Bon, bon, donnez (U descend à droite et décachette la lettre. A part. Lisant.) « Très-cher, voilà une heure un quart que je pose, vous » attendant' pour aller chez mon marchand de chevaux... » Si dans cinq minutes vous n’ètes pas descendu, je monte » vous chercher .» (a lui-méme.) Ah ! mon Dieu!... c est quelle le ferait. (Trés-agité, à Mariette.) C’est bien... c est bien... dites que l’on y va....
(Mariette sort par K" fond.-^Ici Luuières cherche une idée. Tout ù coup ses yeux tombent sur Primois absorbé dans le fauteuil, et qui, depuis qu il s’est assis, n’a cessé de faire des gestes de stupéfaction et do colère —
• A lui-même, se frappant sur le front) . Ali !...
PRIMOIS, levant les yeux.
Qu’y a-t-il?
LÇNIÈRES, venant il Primois.
Eh ! bien, oui, mon cher Primois, on s’est moqué de vous. .. et cela parce que vous étiez trop doux, trop bon, trop dévoué... Voulez-vous un conseil? (Primois se lève, regarde Luniéres avec surprise.) Allez vous installer en face... fumez des pipes turques (Mouvement de Primois.) SUT le balcon de TotO... jOUeZ-y