SCÈNE QUINZIÈME
de la clarinette et du tambour de basque... ce que vousvoudrez... attirez l’attention de madame de Blangy. .
PRIMOIS, tombant dos nues et comprenant .
Ali! j’y suis... je comprends... alors vous... là... en face... chez Tolo. . c’était un moyen...
LUNIÈRES.
Tenez, Primois, Toto est dans sa voiture., là en bas... présentez-vous à elle, et...
PRIMOIS.
Mais c’est que je ne la connais pas du tout...
. LUMIERES, regardant Primois avec compassion.
Vous êtes un ange, mon ami.!. Vous parlez le brésilien, 'n’est-ce pas?
PRIMOIS, ahuri.
Je parle le. . .
LUNIÈRES.
Oui, vous devez le parler... vous entrez dans la voiture de Toto... vous vous placez sur les coussins de devant et vous lui dites simplement : « Moi, Péruvien, sac, "gros sac, adorer toi. Palissandre et mystère! »
PRIMOIS, comprenant et riant.
Je comprends. (Serrant la main de Lainières. ) Mon cher Lunières, merci... (Avec effusion.) Ah ! merci... je descends trouver Toto... je lui parle le brésilien...- (primois va et vient furieux, de Lanières ié suit en lui tendant toujours son chapeau.) Ah! VOUS avez l’aiSOIl... j’é-
tais trop bon... trop bête... Ah! madame est coquette! Ah! madame veut qu’on puisse établir des comparaisons en sa faveur... Eh bien, on en établira des comparaisons... (Tournant sur lui-même d’un air fat.) On est bâti, je crois, dé manière à en établir... (De Lunières qui suit toujours Primois, ne peut s’empêcher de rire. — Voyant rire de Lunières.) Qu’est-Ce que c’est? (Lui enlevant brusquement son chapeau.) Ail ? nOUS allons Voir .. (Enfonçant son chapeau sur sa
tête...) Nous allons bien voir!