SCÈNE X
M- GRIMAUD, cachée; G ER VILLE ,
GRIMAUD
GRIMAUD, tris galment.
Ab! ah! le docteur est encore là; tant mieux, tant mieux ! Mon ami , je reviens avec un appétit superbe , et cela me met toujours en gaîté. Parbleu ! vous allez me faire l'amitié... d’assister à mon déjeuner.
GEBVILLE, à part.
C’est très flatteur pour moi.
GBIMAUD , tirant de ses poches un cornet et deux petits paquets qu’il pose sur une table.
Vous voyez bien tous ces jolis paquets-là...
Autant de petites surprises que je me fais à moiraéme... de8 crevettes... du pain grec, pour mon café... et des fruits Confits pour mon dessert; ça fait bonne bouche.
GERVJLLE.
Allons, allons, vous ne vous oubliez pas.
GRIMAUD
Le moins possible , mon ami , le moins possible.
GRIMAUD, derrière le paravent et s’avançant un peu.
Paufrc cher anche ! pas moyen de le foir t’icL Quelle bunision !
GBIMAUD.
Comment, comment, mon couvert n’est pas encore mis. A quoi pense donc cet Offenback?
offenback, accourant avec un plateau garni qu’il pose sur la commode.
Voilà , voilà , monsieur Grimaud.
GBIMAUD, l'imitant.
Voilà, voilà, c'est désespérant. Pour être aussi mal servi , autant prendre un domestique.
OFFENBACK.
C’est que je disais à la petite demoiselle...
GEBVILLE , bas à Offenback.
Paix donc!
GBIMAUD.
Quelle demoiselle?
GEBVILLE.
Ah ! oui , cette jeune personne que je voulais vous présenter...
GBIMAUD.
Elle est là?.. Ça va retarder mon déjeuner.
GEBVILLE.
Si vous vonlez, elle attendra.
GBIMAUD, impatienté.
Du tout ; cela va encore me gêner de savoir qu’on m’attend.
GEBVILLE, & Offenback.
Eh bien ! lais-la entrer.
GBIMAUD, & part.
Il ne me laisse pas le temps de respirer.
M“* GBIMAUD, 4 part.
Ma pauvre petite Clarisse... malgré moi, mes yeux se remplissent de bleurs.