‹ La Dame du second comedievaudeville en un acte par mm. Amedee De_Beauplan, Emile VanderbuchChapitre 16 sur 26 · SCÈNE 3tn · texte numérisé non relu

SCÈNE 3tn

SCÈNT m

GRIMAUD , CLARISSE ; puis QFFENBACK.

nnm.U'D.

Dites-nini, mon - enfant, vous n'auriez donc pas de rèpngnanrt» à vous planer auprès d’une personne qui apprécier lit tonies vos qualités? a, vinsse.

Non , Monsieur.

GRIMAUD, comme en confidence.

Et si au lieu d’entrer cher la dame en question, je vous proposais de rester,., avec moi... hein ?

CLARISSE , avec em ralliement.

Avec vous... je ne demande pas mieux.

• in.»...* unlVAUD , à part.

Elle est' très naturelle cette petite (Haut.) Je vais vous parler bien franchement : je me trouve quelquefois un peu trop seul... le besoin ,<le distraction se fait sentir... aussi, plusieurs fois, j’ai tenté de faire venir auprès de moi quelqu’un qui me touche de bien près... Ali ! bail ! je puis vous dire cela* à vous... Tel que vous me voyez... j’ai une fille...

CLARISSE

En vérité?

GRIMAUD

Oui, oui, oui... à peu près de votre âge, et qu’on dit charmante.

CLARISSE

Eh bien ! pourquoi n’cst-elle donc pas ici ?

GRIMAUD

Ah ! pourquoi, pourquoi... c’est que, voyezvous... assez ordinairement quand on a une fille... on a une femme, l’une est la conséquence obligée de l’autre.

CLARISSE

Il faut les faire venir toutes les deux.

grimald, se récriant.

Non pas vraiment ! diable ! comme vous tranchez la question.

CLARISSE

C’est qu’il me semble que rien ne peut valoir les soins d’une famille qui nous entoure.

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