SCÈNE II
GERVILLE, OFFENBACK.
OFFENBACK.
Bonjour, monsieur Gerville ; vous venez bien à propos... ce pauvre M. Grimaud a passé une nuit détestable.
GERVILLE
Allons donc !..
OFFENBACK.
Je me suis relevé trois fois ; il avait des étouffemens...
Nota. L» i p(HOMiil|ti «oui inscrit* en Ilia dn weiio comme il* doivent dire piac.l lu lb«4(r« ; l« premier tiaot U fauche du apeclr tour. Le» changement «ont indique* par de« note*.
GERVILLE
Des étouffemens ? Et d'où ça venait-il?
OFFENBACK.
Je n'y conçois rien... hier au soir, eu rentrant, il me dit: OffenbacK, je me sens un petit creux. — 11 faut prendre quelque chose, que je lui réponds. — J’y ai pensé, qui m’ dit, dit-il. Fectivement , il avait rapporté un pâté de veau et de jambon, dont il a mangé la grosse moitié...
GEnviLLE, riant.
Ah ! ah !..ses étouffemeus ne ui 'étonnent plus.
OFFENBACK.
Vous croyez donc que c’est le pâté qui l’étouffait?
GERVILLE
Mais certainement.
OFFENBACK.
Du tout, du tout, ce n’est pas possible, pnisu’en mangeant il a bu presque deux bouteilles c vin de Bordeaux.
GERVILLE
Diantre ! voilà un malade qui me fait honneur.
OFFENBACK.
Vous avez beau dire , cet homme-là n’est pas dans son état naturel... il a toujours faim.
GERVILLE
Bonne maladie... Et comment vont les deux aimables locataires que je vous ai douuées ?
offenhack, avec dédain.
La dame du second ? Je ne sais pas... ça m’est bien égal. Conçoit-on ? elles ont pris un frotteur étranger... quand je suis là! C'est ça qui est drôle ! c'est très désobligeant pour moi.
L'a petit salon très soigné; un (apis; quelques jolis meubles. Une grande porte au fond, pub une * côtéâ un seul battant, conduisant à la salle à manger. A droite du spectateur, une commode; un peu plus loin, du mémecdlé, une fenêtre ouvrant sur une cour. A gauebe, un canapé entouré d’un paravent.