AS
GERVILLE
C’est qu'elles ne savaient pas à quel point tu as le talent de la brosse.
OPFESBACK, s'échauffant.
Ob ! pour ça , je défie qu'on me dégote !
Voyez mes csraliers... si.\ étages, et c'est un vrai miroir du haut en i>as : ça glisse, ça glisse ; on descend tout seul. Cette dame du second et sa petite bégueule de demoiselle ne veulent jamais s'essuyer les pieds.
GF.IWILT.E, en Hant.
Il faut les mettre à l'amende.
OEFENBACK.
Je me suis plaint plusieurs fois au propriétaire, à M. Grimaud. Ces deux femmes-là l’embêtent joliment... Excusez, monsieur Gerville, c'est vous qui les avez ameuées ; mais elles sont bien embêtantes, tout d’ même.
GERVILLE
Allons, allons, tu te plains toujours.
OFFENBACK.
M. Griniaud a dit qu'il les renverrait.
GEHVILLE, a part.
J'espère bien qu'il n'en fera rien.
OFFENBACK.
La petite demoiselle lui joue du piano sur sa
tête du matin au soir Il a bien du malheur
pour l’appartement du second, ce pauvre M. Griniaud.
la du Prt'Uk.
C'était, je crois, en janvier, un’ comtesse Avec trois chiens, deux chats, un perroquet; Pub, en avril, un’ petite inatiresse,
Qui de ses s’rins et d’ son sing’ raffolait :
La ménag’rie était au grand complet.
Au mois U’ juillet encore un aut' cass’-tête: l'nvieux danseur, toujours eu mou\ement ,
On n’entendait qu’entrecbat et balt’meat.
J' tiTmagin’ pas quelle espèce de béte Il pourrait r'douter maintenant.
Non, je n’ vois pas quelle espèce de bête Il pourrait loger à présent.
gerville, regardant de côté.
Ah ! ah ! j’aperçois ce cher M. Grimaud. Il n’a pas l’air de très bonne humeur.