ENSEMBLE
Ai» île U Déménapeonianic. 'A. d« Btim** )
Oui, je déménage ,
Et sans retard, plions bagage,
Vile, éloignons-nous u'ici.
Plus d'ennui, plus de souci.
Ali ! fuyons au plus vile t Cesi un ouragan
Qu’il faut que prudemment J'évite.
Partons, partons, k l'instantt Mais \a donc plus vivement ; Emballons tout promptement.
Où trouver un logement?
Ah! j’en perds l'esprit vraiment I Quel tourment (ms.)
Qu'un pareil événeutenL
GIUMAUD, désespérée , assise sur le canapé, GERVILLE, CLARISSE, OFFENBACK.
Ciel I il déménage.
Comment, il veut plier bagage ;
11 va s'éloigner d'ici t Quoi, partir ainsi ,
Quitter sa maison aussi vite?
Et dans ce moment,
.noua ,, mettons Ccsl qui le .. en fuite; vous mettez
11 va partir à l'instant.
Quel subit événement I
Qu’y a-t-il t
M“* GIUMAUD.
Tl feut téménachcr.
GRIMAUD
A l’instant même.
CLARISSE
Mon père!
GRIMAI'D.
Je n’entends rien.
GERV1M.K.
Lm** t l ulllcr sl I> r <> m P tcu:iCut '■
Quel sera son logement ?
Ah I je n’«n sais rien vraiment!
Quel tourment (bis.)
Qu'un pareil événement.
lU OflVi.liack. «I !<•*»• dru* «Mit cUrp» d« P«S ue, »»‘ de
M. Grimaud...
GIUMAUD.
Laissez-moi... Offenback!
OPFERBACR, accourant*.
M. Grimaud.
GRIMAUD
Mes malles... mon sac de nuit, mon portemanteau.
(Tout en parlant, il remplit . avec Offenback , une malle d'habiLs, de linge, etc., tout cela dans le plus grand désordre.)
GERVILLE
Mais, M. Grimaud, songez donc...
GRIMAUD
Non, non, non, je ne veux songer à rien qu’à faire mes paquets; c’est une horreur. Docteur; car, enfin , c’est à vous que je dois... Mes bas...
* M"*' OiiiMiuit, Hi ’ci». <î*»vi||r, fMTrnW'k, Rrmuuiri.