SECOND
Rien n’est plus fade sur nia foi ;
Moi , ma devise est plus louchante .
Et J’ai trouvé bien mieux, je crot ,
Quand j ai trouvé jbr) je pense à moi. (ms.) Beaucoup, beaucoup, beaucoup, je pense à moi. Toujours, toujours, toujours . Je pense à moi 1
DrtJiinttt' rouj’lrl.
Au spectacle j’aime une stalle,
J’y suis chez mol, sans nul tracas.
Et puis, au sortir de la salle.
Pas de femmes, pas d’emharras .
Je n'ai qu’à me donner le bras.
Plus heureux, plus libre qu’un prince ,
Mon précepte est : Chacun pour soi ;
Et par respect pour celte loi ,
J’ai fixé ma femme en province.
J'Iiabite seul Paris... pourquoi?
Vous comprenez , je pense à moi ,
Beaucoup, etc.
gf.rvillk , le reconduisant.
Eh bien! voilà de la franchise, au moins...
Allez , allez , mou prudent malade ; moi , je vais monter chez la dame du second.
(Il met son manteau.) GRIM AUD , au moment de sortir, regardant à la croisée.*
Ah ! mon Dieu ! voilà un brouillard bien pénétrant! je ne suis pas assez couvert... Tiens! parbleu, je m’en vais prendre votre manteau!
GERVILLE, voulant retenir son manteau.
Eh bien ! et moi ?
GRIMAUD, niella ni le manteau.
Ebben! oh! vous, vous... douillet, aidezmoi donc , vous êtes jeune... vous ne sortez pas, et vous vous portez bien... Adieu , docteur.
(Il sort en frcdounanl : Je pense à moi . etc.)