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sion.K-I J:ln,s lequel trois cents c.v.iliers vêtus à l'antique accompaj^naient des a.uK.ssa- Jeurs, envoyés des quatre parties du monde au collè-e des Jésuites. La lin du ballet représenta ces parties du monde elles-mêmes. « Estant arrive/, dit le père .Ménestrier, .i la place de la Marine (à Lisbonne, je suppose), les ambassadeurs descendirent des bri-mtins et montèrent en n,ême temps sur des chars superbement orne/, et accompa^jne/ de trois cents cavaliers, s'avancèrent vers le collè-e, précédez de plusieurs trompettes. A,
1res
imm.uiisse:mi;m LiiA.Mi'unti; .\l .\vi siÈt Lii Daprùs le tableau JE. Toudouzc.
quoi, des peuples de diverses nations, vêtus à la manière de chacun de leurs pays, f^usaient im ballet très agréable, composant quatre troupes ou quadrilles pom- les quatre parties du monde. Les royaumes et les provinces, représentez par autant de .i,-énies, marchaient avec ces nations et ces peuples dirterents, devant les chars des ambassadeurs ^le l'Europe, de l'.Vsie, de l'Afrique et de l'Amérique, dont chacun était escorté de soixante et di.K cavaliers. La troupe de l'Amérique était la première, et, entre ces Janses. elle en avait une plaisante de jeunes enfants déguisez en singes, en guenons et en perroquets. Devant ce char étaient douze nains, montés sur des haquenées. I-e char de l'Afrique était tiré par un dragon. La diversité et la richesse des habits ne taisaient pas le moindre ornement de ce ballet et de cette feste, quelques seigneurs