LA FL\ DU BAL
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c •, «lit Ci»til-RLuc. C'est donc une de nos vieilles danses ^ur. Cc(t ccnainenient aussi U plus gracieuse et la plus séduisante s connues.
■ J'v de U Valv.- î-viiquiiit devant nous le munnure étemel d'un Torrtnt
:il »uivr« .ours du beau Daiiulv Bleu, c'est toujours
:>\.nc(rjni, le iiuiuvcnient de rêve qui nous cmponc
nains enthousiastes lui prêtèrent une origine mystique,
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D'aprc» une lilboiaaphic de Lxcumlc. {IUHinth>.-que njltonjle.)
d'autres en tirent remonter la création i Jupiter. Les plus grands poètes en unt célébré
la grâce : Victor Hugo, Alfred de Mus.set, Alfred de Vigny et combien d'autres encore.
Oïl connaît les jolis vers que ce dernier lui a consacrés dans son volume de poésies :
La lurpc tremble cncor et la flùtc soupire,
Car U valse bondit dans son sphth-iquc empire,
Des couples passagers éblouissent les yeux.
Volent entrelacés en cercle gracieux ;
La danseuse, enivrée aux transports de la fête,
Siffle et foule en passant les bouquets de sa tête....
L'étude technique de la Valse ne rentre point dans le cadre de cet ouvrage. Le
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