ACTE II
Et puis, soudain, tu dis des choses si gentilles, De ces finesses d'amitié !
Un temps.
Cousine, tu n'es pas comme les autres filles...
Est-ce un compliment?
Je ne sais pas...
Après une hésitation^ en riant.
Je crois que c*en est un, cousine !
isoBEL, à la Dauphine,
Tu n'entends rien à la cuisine.
DONALD, à la Dauphine,
Tiens! ta montre est en or... et For... enfin c'est l'or! Cependant, tu n'en es pas fière.
Désignant la poupée.
Mais cette Marion à tête de sorcière,
Tu la couves comme un trésor.
Tout t'étonne. On dirait que tu n'es pas sortie
D'une chambre, pendant des ans.
LA DAUPHINE, gênée.
Nous vivons à l'écart... parmi des paysans... Je t'inspire, je vois, bien peu de sympathie.
DONALD, avec élan.
Oh I ne crois pas cela ! j'ai dû mal m'expliquer. Lorsque je veux parler, souvent je m'embarrasse Dans les phrases comme un poisson dans une nasse.
Riant,
Mais un gros poisson qui fait tout craquer
LA DAUPHINE, se levant.
Je m'en vais retrouver grand'mère.
ISOBEL
Oui, va, je crois qu'elle t'attend.