ACTE II
LA DAUPHiNE, ttvec embarras.
J'ai regardé par les fenêtres !]lourir les ombres des nuages sur les bois.
LA COMTESSE, à la DauphiTie,
C'est tout, chérie?
J'ai fait de la tapisserie.
ISOBEL
Quel toupet !
RUTHWEN, rudement.
Isobel, je m'ej vais t apprendre le respect-
isoBEL, stupéfaite.
Le J^spect? Mais, mon père.
206 LA DAUriIINE
RUTHWEN, coupant court.
Plus un mot I LA DAUPHiNE, rapidement^ à la comtesse ,
Je dis la vérité, grand'mère !
À- IsobeL Moi, je brodais, quand toi, tu faisais ton tricot. A la comtesse, négligemment.
Puis, nous avons joué ensemble.
0; nte7id aboyer au dehors,
LA COMTESSE, échangeant un regard d'ntelligence avec Ruthwen»
J'entends l'aboi d'un chien.
C'est le vôtre, il me semble.
RUTHWEN
Oui, c'est bien la voix de notre gardien.