‹ La débâcle des placements russesChapitre 42 sur 53 · CLASSE DES EMPRUNTS FRANCO-RUSSES · texte numérisé non relu

CLASSE DES EMPRUNTS FRANCO-RUSSES

Nous ayons puisé les indications suivantes dans PANNUAIRE-CHaix, les Principales Sociétés par Actions, édition de 1916. Celle de l'année en COUrS, qui, selon l'éditeur, serait déjà épuisée, à paru avant la tenue, en 1019, de plusieurs des Assemblées Générales des Sociétés qui nous intéressent. Les changements nouveaux dans les Conseils d'administration de ces Sociétés n'y seraient donc point marqués. Quant aux dynasties bancaires, elles n'ont pas varié. La guerre n'a entrainé de vides, ni dans leurs rangs, ni dans leurs caisses.

Pour montrer l'union et l'interpénétraion. de ces Académiciens de Finance, NOUS GVOnS précisé, à côté de chaque nom, en lettres grasses, le noinbre des Sociétés auxquelles chacun appartient, selon les indications que nous avons totalisées sur le Chaix de 1918. Lorsqu'il n'y a que la mention Une, c’est que le titulaire apparlient seulement à la Société même où son nom figure. Modestie rare. Ces Seigneurs possedent presque ous plusieurs fiefs, recensés en ce « Gotha » de l’Argent — qui laisse inême de côté bien des Sociétés secondaires. Mais à cet Armorial sont accrochés les grands blasons. M. Cambefort en a jusqu'à dix-huit.

La Présidence de l’Académie des Finances revient donc à M. Cambefort par le droit du‘plus fort.

Page 1