SCENE VI
MARDOCHE, D'ESTERVILLÉ.
MABDOCHE.
Eeoutez bien, mon officier? Ce souterrain dont ils ont fait leur cave, et dont voici la clé... descend jusqu'à un groupe de rochers qui s'avancedans la mer. Par là, vous pou\ezrejoindre votre canot, avec lui regagner vos bâtiments en rade... et cette nuit... ce soir, revenir...
DESTERVILLE.
Pour enlever de gré ou de force le jeune duc !
MARDOCHE
La déesse !.. et moi aussi !
d'esteryille.
C'est convenu!
mardoche, le retenant.
Une grâce encore!., ne laissez pas le reste de mon vin de Jlédoc à ces profanes qui n'en ont déjà que trop usé.
Air de Marianne.
Dérobons ce divin breuvage A la soif de ce vieux frocard !
Quinze ans de fût et le voyage En ont dû faire un vrai nectar !
d'estervilxe.
Nos matelots Sur nos vaisseaux Vont à l'instant transporter vos tonneaux !
MARDOCHE
Ceux qui, restant de mon trésor, Se trouveront, par hasard, pleins eucor! (Avec colère.) Car pour les autres !...
(Se tournant du côté par où Trincoli est sorti.) Troupe Ma vengeance vous poursuivra !
d'esterville, riant.
Vous philosophe ! ! !
MARDOCHE
C'est pour ça Que j'ai l'horreur du vide!
[D'Esterville sort par la porte du souterrain,
Mardoche rentre par la porte à droite, le rideau du sanctuaire s'ouvre. Plusieurs prêtres et Zilia entrent vivement et d'un air effrayé, puis parait Nadja.)