INTRODUCTION. XI
Notre programme comprenait encore :
L'interdiction pour cette année aux pèlerins des Indes de se rendre à La Mecque ; enfin l'adaptation à la prophylaxie delà peste des conventions antérieures de Venise, de Dresde et de Paris.
Toutes ces conditions ont été réalisées et elles ont formé la substance de l'instrument signé à la dernière séance de la Conférence, le 19 mars.
En terminant une communication faite à l'Académie de médecine le 28 janvier 1897, trois semaines avant l'ouverture de la Conférence, je demandais :
1° La ratification par l'Angleterre et parla Turquie de la Convention de Paris ;
2" L'interdiction pour cette année du départ pour La Mecque des pèlerins musulmans et surtout des pèlerins indiens ;
3°L'applicationde notreRèglementde 1896. Son exécution rigoureuse me paraissait suffisante pour prévenir Timportation de la peste en France.
Or, l'Angleterre et l'Empire ottoman ont ratifié la Convention, l'Angleterre a interdit le départ pour La Mecque des pèlerins de l'Inde et la Conférence a adapté à la prophylaxie de la peste les conclusions des conventions de Venise, de Dresde et de Paris sur lesquelles est basé notre Règlement.
J'ajoutais à la fin de cette communication que, si chacun faisait son devoir, il y avait lieu d'espérer que l'Europe serait préservée; jusqu'ici il n'y a eu en Europe que les deux cas de Londres dont on a eu promptement raison.
A. Proust.
^ MAP 4 -1921 LA DÉFENSE V i^ibR^S^
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