II. — Cavalerie
Il fut constitué une légion de cavalerie de la garde nationale, commandée par le colonel Quiclct. Cette légion fut généralement employée dans l'intérieur de la ville; elle fournissait des escoitcs, des plantons, des ordon-
nances aux divers quartiers généraux. Le 11 janvier 1871, elle fut dissoute, par suite de la réquisition de ses chevaux.
IIL — Artillerie.
Un décret, en date du 19 septembre 1870, décida la formation d'un corps d'artillerie de la garde nationale, dont l'organisation était confiée à M. Schœlcher, colonel d'état-major de la garde nationale, sous la direction du général commandant supérieur. Son effectif ne devait pas dépasser le chiffre de 9 batteries.
Ces batteries rendirent des services sur les bastions de l'enceinte, au moment du bombardement.