CHAPITRE X
MUNITIONS d'infanterie.
Lors de l'arrivée de l'ennemi, Paris possédait 90 millions de cartouches. C'était peu; de plus, il fallait songer à pourvoir de munitions toutes les armes diverses mises en service. En conséquence, on organisa immédiatement trois ateliers, qui, dès la fin de septembre, fabriquèrent plus de 300,000 cartouches par jour...
Au début, il existait également 32 millions de cartouches pour fusils à tabatière ; les ateliers en produisirent 100,000 par jour.
L'approvisionnement pour fusils à percussion, modèle 1863, était de 8 millions de cartouches; la production quotidienne s'éleva à 225,000.
La capsulerie de Montreuil fut chargée de la fabrication des amorces.