‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 3)Chapitre 65 sur 87 · TOTA VX · texte numérisé non relu

TOTA VX

De Dampiç^TO *

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Troupe • . .

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Capitaine

Totaux.

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Le 16 oct'SLTe. les nici.Hes de la CutenTOr, ^ c»>eonraienl de ce &>té avec le 35^ el le 4^ au serrke des aTant-posles, forait r^m^^laoés par des balaflloios an Finislére.

L'intCTTalle aitre la Kèvre et \ Dlejoif ixK:la^Tes>exit N^^om a* éiaîl gardé par la brigade Dumoalin v?' ei 10* de mardieV ^i. ui* rw

Ces deux régimenls alternaient pour roccapatiooi des positions avancées. De ptxxs, ils conooaraienl simultanément à rexécntion des travaux de tranchée commences ea avant xles Hautes-Bruyères et de Villejuif.

L'occupation de la redoute du Moulin-Saquel et la défense de Vitrj* à la Seine étaient confiées à la bri^de Kaise (11* et 12* de marche). Le 11* était particulièrement diargé de la défense du Moulin-Saquet ainsi que des tranchées reliant cet ouvrage à Villejuif ; le l^ fournissait la ligne d'avant-postes qui s>teiid depuis les pentes du Moulin-Saquet jusqu a Port-à-rAnglais ; tout ..^abord ce riment fut seulement maître de la moitié m village de Vitry, dont les dernières maisons du côté

* PERTIS DES ALLEMANDS AUX COMBATS DE BABNEUX ET CMTItU

(13 octobre 1870).

RÉGIMENTS

OFFICIERS

JS

l*' régimenl d'infanterie

!!• dC • d»

8* d* d'artiUerie

14* d* d'infanterie

5* bataillon de chasseurs. ....

2« compagnie de service de santé

5* régiment d'infanterie

Totaux. .

TOTAL GÉNÉRAL

TROUPE

ront compris entre Maisons-Alfort et Rosny. Il avait 50US ses ordres sa division (l'* du 13* corps), le groupe les mobiles du lieutenant-colonel Reille, ainsi qu*un certain nombre de bataillons de mobiles envoyés successivement de Paris pour se former au service des ivant-postes.

Au commencement d'octobre, les troupes étaient en- cantonnements

• 1 i» • 1 4i • ' » occupés

3ore sous la tente, mais le froid se faisant sentir, on les par la division

d'Ëxea

cantonna dans les villages situés aux abords des posi- ^"j.J*n|{J^"" lions occupées.

La !"• brigade (Mattat), spécialement chargée de défendre Tintervalle entre la Seine et Créteil, eut ses deux régiments cantonnés, le 5* dans les baraques du camp de Saint-Maur, sur le plateau de Vincennes, le 6* à Chapenton et Saint-Maurice; un bataillon de mobiles à Maisons-Alfort.

La 2* brigade (Daudel), établie à Fontenay-sous-Bois 3t Nogent ainsi que dans une partie des baraques du îamp de Saint-Maur, fournissait un bataillon de garde à Saint-Maur. Joinville-le-Pont était occupé par un ba- ;aillon de mobiles du Loiret; les deux autres batailons de ce département campaient derrière la Paisanlerie.

Le plateau de Tilmont était défendu par le groupe de nobiles du lieutenant-colonel Reille (régiment du Tarn, ît 2* bataillon de la Drôme).

Ces mobiles, chargés de garder Tintervalle entre le brt de Rosny et la redoute de Fontenay, étaient canonnés à Montreuil et Bagnolet.

En dehors du service d*avant-postes, des travaux de services fournis ranchée, toutes ces troupes fournissaient des reconnais- division d'Exea. iances journalières au delà de leurs positions ; elles ontinuaient et complétaient leur instruction par des narches, des exercices, des tirs à la cible.

nm DÉFENSE DE PARTS.

de Chûisy-le-Roi élaient occupées par les avani^posles prusâiens, mais bientôt il les on chassa.

La redoute de Port-à-r Anglais ayant été achevée vers le 16 octobre, nos soldats prirent des positions plus avancées dans Vitry et commencèrent des travaux de tranchée entre ce village et la Seine.

Ce même jour, 16 octobre, la batterie des mobiles de la Drôme releva à Villejuif une batterie de la garde.

Les artilleurs de cette batterie fournirent trois détachements : le plus considérable à la redoute du Moulin- Saquetf le deuxième près de la redoute des Hautes- Bruyères, le troisiémo à la barricade de Villejuif. ^n%re. Le 21 octobre, pendant que le général Ducrot exécu- »■ par ïtjs taît une forte reconnaissance offensive vers la Malniaison la» cvrMs. et la Jonchêre, le général commandant le 13" corps lit I une démonstration en avant de son front.

^H Toute la division Blanchard se porta en avant des forts

^^^ de Montronge, de Vanves et d'issy, couverte par de nombreux tirailleurs ; elle marcha ainsi pendant 3 ou 400 mètres, menaçant les villages de Bagneux, de Châtilloii,de Glamart et de Meudon, que les forts couvraient de prcâecliles.

La division de Maud*huy se porta également en avant de ses positions, pendant que la redoute des Hautes- Bruyères tirait sur L'Hay et Choisy-le-Roi. .

A la tombée de la nuit, suivant les prescriptions du Gouverneur, toutes ces troupes rentrèrent dans leurs cantonnements.

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